Game.

Jade est une élève modèle. Elle a sauté deux classes, n'a jamais eu de petit ami. Elle a toujours été seule. Seule jusqu'à lui.
Louis est un "populaire". Il a redoublé, il enchaine les conquêtes, les coups d'un soir. Il a toujours été entourer. Entouré jusqu'à elle.
Ils vont découvrir l'amour ensemble. Un jeu, un joueur, un jouet. Qui rigolera? Qui pleurera? Qui gagnera?

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Je me rassois. Des murmures parcourent la classe. Ma tête tourne et regarde par dessus mon épaule. Tous les regards sont posés sur moi. J'ai l'impression d'être une intrus. J'observe chaques visages, chaques détails. Mon regard croise celui d'un jeune homme. Il est châtain et ses yeux sont bleus. Un sourire apparaît sur son visage. Je me retourne et prête attention au cours.

La journée est passée plutôt rapidement. J'arrive près de l'arrêt de bus. Personne ne s'y trouve. Je m'assois sur le banc. J'ouvre mon sac et saisis mon livre. « Hunger Games – La révolte ». Je plonge dans le monde fantastique qu'inspire ce livre. Je dévore les inscriptions.

Je suis rapidement sortie de ma lecture. Des bruits de pas se rapproche de moi. Je tourne légèrement ma tête et vois le jeune homme de ce matin. Il me sourit. Il s'appuie contre l'abris de bus. Je me replonge dans ma lecture.

-Je peux m'asseoir ?

Je relève ma tête. Sans le regarder, j'attrape mon sac et le pose sur mes genoux. Il s'asseoit à côté de moi pendant que je reprends ma lecture.

-C'est Hunger Games ?

Je relève ma tête et plonge mon regard dans le sien. J'acquiesce. Je n'ai jamais été très forte pour me faire des amis ou juste pour parler.

-Je m'appelle Louis Tomlinson.

-Jade Dawkins.

-Je sais, tu l'as dit ce matin.

Je ne réponds pas. Je change mon regarde de direction. Je regarde droit devant moi. Je lève mon regard vers le ciel. Aucuns nuages n'est présent dans le ciel azur.

-Alors comme ça, tu viens d'Ottawa ?

-Oui..

-Tu es jeune pour être dans notre classe.

-J'ai sauté des classes.

Il ne me répond pas. C'est vrai qu'être en terminal à 16 ans, c'est jeune. Une question tourne en rond dans mon esprit. J'ouvre la bouche pour parler, mais la referme aussitôt. Je pousse mes cordes vocales à émettre un son. Je convaincs mon esprit d'aligner les mots, pour réussir à sortir une phrase on ne peut plus correct.

-Quel âge as-tu ?

-J'ai dix-huits ans, j'ai redoublé une fois.

-Quelle classe ?

-La seconde.

-D'accord.

Un silence s'installa.

-Et toi ?

Je le regardais, le visage pleins d'incompréhension.

-Tu as sauté quelles classes ?

-La sixième et la seconde.

Il hoche la tête. Le bus arrive. Je range mon livre et ferme le sac. Je me lève et pose mon sac sur mes épaules. Je sors ma carte pour pouvoir prendre le transport. Je la montre au conducteur. Pendant que je range ma carte dans la poche avant de mon sac, je m'avance dans le bus. Je m'asseois sur un siège tout devant. Je mets mon sac à côté de moi. Je sors mes écouteurs et les branche à mon téléphone. Les premiers notes de Love today de Mika résonnent dans mon conduit auditif. Je commence à augmenter le volume.

-Je peux m'asseoir ?

J'attrape mon sac et le laisse tombé à mes pieds. Louis s'asseoit à mes côtés. Je pose ma tête contre la vitre. Je regarde les maisons défilées. Des personnes se promènent. Des enfants jouent. Des voitures sont à l'arrêt. En quelques minutes, le bus se stoppe à mon arrêt. Louis descend au même endroit de que moi. Je m'arrête sur le trottoir pour pouvoir ranger mes écouteurs dans la poche avant de mon sac. Je commence à marcher. Je suis rapidement rejoint.

-Tu habites où ?

- Au 154 franklin house bennethope et toi ?

-Au 163. Je peux t'accompagner jusqu'à chez toi ?

-Si tu veux.

Les minutes défilent et aucuns sujets de conversation n'est venu troubler le calme gênant qui s'est installé entre nous. Je regarde droit devant moi. Associable. Voilà, ce que je suis. Je n'arrive pas à parler ; trouver une question est un véritable défi pour moi.

-C'est là.

Il se stoppe. Il se retourne fait quelques pas et se poste devant moi. Il se penche et dépose un baiser sur chacune de mes joues. Je reste sans bouger, comme stone.

-À demain Jade.

Il me fait un signe de la main et pars en sens inverse. Je le regarde partir. Je redescend sur terre encore abasourdie par ses gestes. Je cligne rapidement des yeux et me dirige vers ma porte d'entrée. Je sors mes clefs et les insère dans la serrure. Il y a comme un blocage. Ma main attrape la clenche et l'abaisse. La porte s'ouvre, comme par magie. Je m'introduis dans la bâtisse.

-Jade ? C'est toi ?

Je frissonne. Sa voix. Elle est enfin de retour. Mon sac tombe lourdement dans l'entrée. Je marche d'un pas rapide vers le séjour. Elle est assise dans la canapé, un tas de papiers sur la table basses. Mes yeux se sont embués dès qu'elle est apparue dans mon champs de vision. Elle se lève et m'ouvre ses bras. Je m'y précipite. Je resserre mes bras autour de sa taille. Elle dépose sa main droite dans ma nuque, sur mes cheveux, et avec sa main gauche, elle fait des allées et venues dans mon dos. Mes larmes dévalent le long de mes joues, continuent leurs glissades dans son cou. Je relève ma tête et la regarde. Elle n'a pas changé. Elle est toujours autant magnifique.

-Comment ça se fait que tu es rentrée ?

-J'ai finis mon contrat avec Total. Je vais rester ici quelques semaines, voir quelques mois maintenant.

Je remets ma tête dans au creux de son cou.

-On s'asseoit ?

J'hocha la tête et me recula pour qu'on puisse s'asseoir. Elle prit mes mains dans les siennes. Elle caressé le dessus à l'aide de ses pouces.

-Alors qu'es qu'il s'est passé pendant mon absence ?

-Je suis rentrée dans le nouveau lycée ce matin. J'ai été seule. Après il y a rien de spécial. Ah si... Un garçon de ma classe est venu me voir, et il m'a raccompagné jusque devant la maison.

-T'inquiètes pas, tu réussiras à te faire des amis. C'est la rentrée. Il doit y avoir d'autres personnes seules.

-Je ne sais pas, peut être.

Je m'allongea et posa ma tête sur ses jambes pendant qu'elle passait ses mains dans mes cheveux. On parlait, on rigolait, on se remémorait des souvenirs. Mon exemple, ma mère. Je l'aime tellement. Elle représente tout pour moi. Sans elle je ne serais pas là. C'est grâce à elle que j'avance. Elle est mon pilier.

La soirée avançait tranquillement. On continuait de parler, toujours une sujet de conversation. Toujours une petite blague ou une anecdote à raconter. Le livreur de pizza nous a amené nos commandes et est reparti après que ma mère est réglé la note et qu'elle lui ai laissé un pourboire.

La nuit est tombée sur Doncaster. Ma mère est montée dormir. Je range la salon. Je jette les boîtes, je range des lettres, je passe le balai. Je finis par monter dans ma chambre. Avant, je récupère mon sac à dos qui est resté dans le hall d'entrer toute la soirée. Je monte avec ce dernier. Je le dépose sur mon bureau et le prépare pour demain. Je le referme et le laisse au pied de mon lit. Je mets mon pyjama et pars dans la salle de bain, mes vêtements de la journée aux bras. Je les mets dans la panière de linge sale, me brosse les dents et me fait une natte. Je retourne dans ma chambre, branche mon portable et mets mon réveil. Je me glisse sous mes draps froids. Je frissonne lors de ce contact. Je mets mon coussin correctement. Quelques minutes plus tard, Morphée m'accueille à l'intérieur de ses bras.

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