Power


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1. Chapitre 1

J'arrange ma veste en cuir, d'un geste sure et rapide. Je prends la lettre , et la cache soigneusement sous mon matelat. Je verifies de nouveau mes poches pour m'assurer qu'elles soient vident, avant de sortir, tenant soigeneusement compte de fermer la porte à double tour.

Il est un peu plus de vingt deux heures, quand j'entre dans le taxi, prenant soint de lui donner une adresse à au moins un 1km de ma destination orignelle. Simple mesure de précaussion. Trente minutes plus tard, mes pieds regagnent terre ferme, et c'est avec assurance et fermeté que je marche, dans la pénombre de cette nuit. Je regarde le ciel. Même ma douce étoile m'a abandonnée, surement trop effrayée par les evenements qui vont couronner ma nuit.

pourtant, je n'éprouve pas la moindre peur, ni même une once de sentiment. Seul mon corps ressent la légère brise de vent qui pénetre ma veste d'ebaine.

Apres une longue marche nocturne, je me retrouve enfin devant une simple salle de sport, fermé vu l'heure tardive. Je sors la cléf qui m'a été prété, et pénètre dans la batisse, en prennant soin de refermer derrière moi. Sans tenir compte des details de la pièce, je me dirige vers te fond de la salle, puis jette un dernier coup d'oeil derriere, pour finallement ouvrir avec une clef, cette porte caché par une geante affiche publicitaire.

Je suis étonné par les lumières vives qui pénetrent mes yeux, contrastant avec la penombre de laquelle je vient. Je descents les escaliers, puis débouche vers une grande salle. Je suis acceuillis par deux hommes qui me fixent avec froideur. Je leur rends leur acceuil chalereux, ne prenant pas la peine de les pretter attention.

Il m'amenent vers une autre salle, un peu plus loin, et me laissent devant cette porte fermé. Je ferme mes yeux, respirant un grand coup. Qunand je vais franchir le seuil de cette porte, tout va commencer. Je n'ai qu'un objectif à accomplir, et je l'atteindrai, au péril de ma vie.

Je frappe fortement, et une voix grave m'indique d'entrer. Je ne me fais pas prier, et entre, analysant l'être qui se tient devant moi. Je fronce les sourcils. Est-ce une blague?

- Il est décédé, je le succède. M'informe le jeune homme en s'asseyant derriere son bureau. Allez-y, fouillez la. Ordonne-t-il au deux gardes cloitrés au coin du mur.

Aussitot, ceux-ci accourent à ma rencontre et me fouille avec brutalité, comme si je n'etait qu'un vulgaire morceau de tissu. Ne trouvant rien, ils me relâchent , et prennent congé, en sortant de la salle.

- Assis-toi. Ordonne l'individus en face de moi. J'obeis sans broncher.

- Rachelle c'est ça? Demande-t-il plus pour lui-même, en lisant mon dossier. Je n'accepte pas les femmes. Dit-il, avec un ton sec.

- Je suis tout aussi compétante. Dis-je sur le même ton. Il me fixe, comme si j'etais un objet sans valeur.

- Tu n'en restes pas moins une femme. Je ne le repeterai pas, je n'accepte pas les femmes. Tu peux disposer.

Je me lève, et reste de marbre. Je suis tout simplement debout, sans bouger. J'attends qu'il me provoque, c'est tout ce que j'attends. Je dois le mettre en colère, c'est ma seule façon de me démarquer.

- Pourquoi es-tu encore là? Degage de ma vu. Reprend-t-il, toujours aussi calmement. Pourtant, une veine apparait sur son front, trahissant sa colère. Je ne bouge toujours pas, je ne cille même pas d'un oeil. Je l'entends soupirer, puis il sors une arme.

- Tu m'as énervé. Et il tire. Pourtant, il rate sa cible. Pas parce qu'il ne sait pas viser, mais tout simplement parce que j'ai été plus stratégique que lui. J'ai esquivé d'un mouvement rapide la balle, en inclinant ma tête vers la gauche, alors que le misil se dirigeait à son centre.

L'homme en face de moi souris, puis se lève. Je sais qu'il est surpris, mais mon but n'est pas de l'étonner, mais de me démarquer . Assez pour pouvoir rester. Je n'ai pas droit à l'erreur.

- Très bien. Dit-il en se levant. Vient.

Je le suit sans riposter. Un homme robuste vient à notre rencontre, et me sourit, comme s'il pensait ne faire qu'une bouché de moi. Je l'ignore en les suis, alors que nous nous dirigeons vers un ring. Je comprends tout de suite ce qu'il veux voir. Heureusement que mes vêtements me permettrons de me battre. J'enlève ma veste, et monte sur la plate forme. Un léger atroupement se fait autour, et je me rends compte qu'en effet, il n'y a que des hommes. C'est evident, la mafia n'est constitué que de la gente masculine.

Mon adversaire me rejoint, et sourit, comme si la partie etait déjà terminé. Je me met en position, et intercepte vite sa frappe. Il est bien trop lent. D'un mouvement rapide, je tourne son corps, le portant sur mon dos comme un sac de patate. Puis, je me courbe et l'ecrase contre le sol. Sans une seconde d'attente, je saute sur lui, le coude en avant. Celui-ci heurte son abdomen, et du sang s'échappe de sa bouge. Puis, je frappe nos deux crânes tellement fort que mon adversaire ferme foucement les yeux. Comotion cerebrale.

Pourtant moi, je n'ai rien. Ce n'est pas par miracle que mon crane soit un roc. La cicatrice qui passe de ma paupière gauche à mon front témoigne d'une opération qui m'a presque coûté la vie. Pourtant grâce à elle, je suis presque invincible, car mon front ne ressent pas la douleur.

La foulle qui s'etait aggrandi en reste ébaie. Tout s'est passé en une minute, et je me retourne vers l'homme qui voulait me voir me battre. Je le regarde, attendant simplement un signe. Il hoche tout négligemment la tête, sans une once de sentiments, avant de retourner vers son bureau.

Je descents et récupère ma veste, avant de sortir, passant à travers cette masse d'homme me dévisageant avec stupeur.

Je ne peux réprimer un sourire.

Je suis prise.

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