Dans un monde imaginaire

Comment réagiriez vous si vos personnages de manga serait devant vous? C'est ce qui arrive à Émilie qui ne sais pas du tout quoi faire de cela.

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8. rage et rencontre imprévu

Maintenant, Edward est devant moi et ne comprend pas ce qu'il lui arrive et Rin et Yukio me tombe dessus à cause de ça. Je n'en peux plus et je me sauve de la librairie en laissant les trois garçons derrière moi. Ils m'appellent mais je ne me retourne pas. À quoi cela servirait? Je sais pas pourquoi, mais j'ai besoin d'air pour réfléchir à tout ce qui s'est passé en trop peu de temps. Je n'ai jamais été vraiment sportive, mais quand on veut s'échapper on peut courir pendant plusieurs minutes sans s'en rendre compte. C'est justement ce qui m'est arrivé. J'ai courut tellement longtemps que je ne savais plus trop où est-ce que j'étais. En explorant un peu les lieux, je compris que je m'étais rendu à un endroit où je jouait souvent étant petite. Un petit parc abandonné caché de la vu de tous. L'endroit n'avait pas changé d'un cheveux depuis environ une dizaine d'année. C'est fou comme la nature est impressionnante. Mais bon ma tête en ce moment n'est pas dans l'état de regardé la beauté qui se trouve devant mes yeux. Tout ce que je veux c'est disparaître et ne plus avoir de problème. Je commence à rager envers moi-même d'avoir fait un vœu aussi stupide. Je me frappe mais cela n'arrange pas le problème. Je ne peux plus contenir ma rage intérieur. Je commence à saccagé les entourages en donnant des coups de pieds dans tout les objets possible. Une petite balançoire reçoit un si gros coup qu'elle en tombe par terre cassé. C'est exactement comme ça que je me sens en ce moment; cassé. Le cœur en éclat, je ne peux plus m'arrêter, des cris désespérés et des sanglots s'échappent de ma gorge et tout autour de moi on dirait que c'est figé dans le temps. Rien ne bouge, même pas une feuille, il n'y a plus aucun son dans le petit parc pour enfant seulement mes hurlements de désespoir. Je laisse toute les émotions sortir de moi s'en m'en empêcher et après une dizaine de minutes de braillage, je me sens un peu mieux. J'ai peut-être la gorge sèche et les yeux gonflé, mais je m'en fiche un peu je me sens bien. Dans ma rage je me suis retrouvé par terre couché dans les herbes hautes et les pissenlits. Je relève la tête et remarque que quelqu'un m'observe caché derrière un arbre. Oh non, il ne faut pas qu'il est vu ma version folle de rage de moi-même. Lorsqu'il remarque qu'il s'est fait repéré, l'intrus se mis à courir en sens inverse de moi pour me fuir. Trop tard pour lui je suis déjà sur ses talons lui courant après. Au bout de quelque pas de plus je rattrape la personne et lui tire l'épaule. Elle se retourne pour me faire face. C'est un garçon, c'est tout ce que je peux dire car il porte un chandail à capuche lui cachant la totalité du visage. Il est aussi plus grand que moi, ce qui n'est pas dur à battre: je suis vraiment petite. On dirait qu'il essaie de fuir mon regard. Je l'interpelle pour qu'il me regarde et que je puisse l'identifier.

Moi: Hey toi! Dis moi ce que tu faisais ici et ce que tu as vu! Si j'ai pas de réponse ça va aller mal!

L'individu osa finalement me regarder et descendre sa capuche. Quand je vis son visage je n'en croyais pas mes yeux. Un autre problème à l'horizon vient de se pointé. L'homme devant moi je le connaissais que trop bien. Avec ses cheveux auburn, ses yeux caramel et se petit nez trop fin pour être celui d'un mec j'avais devant moi mon premier et dernier amoureux que j'ai jamais eu. Gabriel était là devant moi me regardant avec se regard qui me faisait fondre à tout les coups. Cela faisait presque deux ans que nous nous sommes plus vu. Et bien sûr il fallait qu'il réapparaisse dans un tel moment.

Gabriel: Salut Émilie ça faisait longtemps. Ça va bien?

Moi: Salut... Ouais ça va...

Il me regarda en aillant l'air de se demandé pourquoi j'étais comme ça. J'espère qu'il est arrivé après que je me soit calmé ou qu'il aie l'intelligence de ne pas en parler.

Gabriel: Tu es sûre que ça va? Tantôt ce n'est pas ce que j'ai cru voir. Veux tu que je te raccompagne chez toi? Il commence à faire tard le soleil se couche.

Il avait raison. Je voulais rentré chez moi, mais je ne voulais pas revoir tout les garçons et m'expliquer devant eux. Au loin, je vis le soleil descendre sur l'horizon. Je soupirai.

Moi: D'accord, j'avoue je suis pas dans mon assiette aujourd'hui. Est-ce que tu te rappelle où j'habite encore? J'ai froid aussi.

Gabriel: Oui je m'en rappelle. Tiens prend mon chandail.

Il enleva son pull et le posa sur mes épaules. Je sais que c'est quétaine mais c'est ce que j'aime chez lui. Je me permis de sentir son chandail. Son odeur est tellement bonne. Il me pris par les épaules et me reconduisit chez moi. En arrivant ma mère a fait le saut de me voir avec. Elle n'a pas pu s'empêcher de l'invité à souper.

Ma mère: Gabriel!! Ça faisait longtemps! Je croyais que tu étais parti en France avec ton père! Ça fait vraiment plaisir de te voir. Viens, entre je viens juste de finir le souper tu peux venir manger avec nous si tu veux.

Gabriel: Merci mais c'est correct. J'ai déjà mangé chez moi. D'ailleurs, il faut que j'y retourne sinon ma mère va s'inquiéter.

Ma mère: Ok! Tu peux toujours venir quand tu veux.

Il la salua et reparti vers chez lui. En fermant la porte ma mère me bombarda de questions sur comment je l'avais retrouvé. Je lui ai tout simplement dis que je marchais dans la rue et je l'ai croisé et il m'a proposer de me raccompagner jusqu'ici. Après cela, je me sauvai dans ma chambre. Natsu étais toujours là et demandait à faire une excursion nocturne.

Natsu: Hier tu m'avais promis que tu m'emmènerais dehors aujourd'hui.

Moi: Pas ce soir. J'ai trop mal à la tête.

J'ai dit ça comme ça mais la raison était bien pire que ça. J'avais apporté un peu de nourriture pour lui et je lui en donna. Il le mangea en un rien de temps et s'endormit juste après. Je fis de même.

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