Dans un monde imaginaire

Comment réagiriez vous si vos personnages de manga serait devant vous? C'est ce qui arrive à Émilie qui ne sais pas du tout quoi faire de cela.

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12. la vérité qui fait mal

Gabriel commença à raconté notre histoire avec de l'émotion dans la voie.

«Gabriel: Pour commencé, ça faisait exactement un an que nous sortions ensemble et en tant que bon chum, j'avais le goût de nous gâter un peu. Donc, on est allé au resto ensemble dans notre restaurant préféré. Tout allais bien, on était très amoureux. Mais ça a pas si bien été en rentrant. J'avais prévu une petite surprise en arrivant chez moi, mais nous n'avons jamais pu le faire. On marchait dans la rue en se tenant la main quand une gang de drogué nous on interpellé.

Drogué no.1: Hey! Les petits jeunes, venez donc avec nous on va avoir un peu de fun à soir!

Gabriel: Émilie fair comme s'il n'existait pas. On a pas de temps à perdre avec eux parce que tu sais que tu sais ce qu'on va faire une fois chez moi...

Je la regardai avec des yeux plus brillant que jamais. Elle me sourit et m'embrassa. Nous avons passé à côté des gens bizarre sans problèmes, mais une fois deux rues plus loin tout chavira. Une van noire s'arrêta à notre auteur et les mecs que nous avons vu en sont sorti. Nous avons commencé à marcher plus vite pour ne pas qu'ils nous rattrapent car nous savions qu'ils étaient là pour nous.

Drogué no.2: Hey vous deux là-bas! Le chef avait dit tantôt qu'on aurait dû fun ensemble. Laisse moi vous prendre avec nous pour une petite soirée ensemble. Ça va être drôle j'en suis sûr.

Gabriel: Prépare toi à courir quand je vais te le dire.

Émilie: Ok dis c'est quand.

Nous avons continué à marcher vite pendant un moment car les drogués derrière nous étaient tellement gelé qu'ils avaient presque de la misère à mettre un pied devant l'autre.

Gabriel: Maintenant!

Nous sommes parti à courir comme des gazelles, mais un des gars avait eu la brillante idée de nous suivre en voiture. Alors, sans prévenir, les portières s'ouvrirent et des bras nous attrapèrent tout les deux. Je me suis débattu comme je le pu et les bras finirent par me lâcher, mais Émilie fut complètement attrapée par ces brutes. Le premier réflexe que j'ai eu quand ils sont parti à été de les poursuivre. Mais je me suis vite rendu compte que cela ne servait à rien. J'ai pris mon cellulaire et j'ai appelé la police. J'avais eu le temps d'enregistrer le numéro de plaque de là van avant qu'elle ne disparaisse et le donna à la police. Après cela, je m'assis par terre en attendant je ne sais quoi. Je finis par me décider de rentrer chez moi une heure plus tard. Comme j'avais dit à mes parents que je voulait avoir la maison pour moi seul ce soir, il n'y avait absolument personne. Cela ne m'inquiétais pas trop car la seule chose qui m'inquiétait en ce moment là était Émilie. Je voulais savoir si elle allait bien ou non et si la police l'avait retrouvé. »

Gabriel venait de finir de compter ça version et pleurait maintenant à chaude larme. Il faut dire que je n'étais pas vraiment mieux que lui, mais il fallait que je parle car je voyait d'énormes points d'interrogation dans les yeux de Rin. Alors je me mis a raconté ce qui c'était passé de mon côté.

«Moi: J'ai essayé de me défaire de leur emprise, mais ils étaient bien plus fort que moi. Quand les portes se sont refermé, j'ai essayer de croiser le regard de Gabriel, mais j'ai vu qu'il était par terre. Ils ont alors commencé à conduire comme des fous. Pendant la demi-heure du trajet, je pleurais seule dans mon coin pendant que ses monstres qui m'avaient enlevé riait et buvait en me regardant comme si j'étais un animal de foire. Ils ont finalement arrêté là van et me firent descendre. La première chose que j'ai fait quand mes pieds on touché le sol a été de vomir tout le dîné de luxe que je venais d'engloutir. Un des hommes me gifla car je venais de salir le plancher de son garage.

Drogué no.1: Non mais ça va pas de faire ça!?! Je t'invite gentiment chez moi et toi tu me réponds en vomissant partout comme une mauvaise fille. Il va falloir remédier à ça. Jack! Vient ici s'te plait! Cette mauvaise fille a besoin d'une punition pour avoir fait ça.

Jack: Ah oui? Les punitions c'est ma spécialité petite. Tu aurais pas dû faire ça. Emmène-la au sous sol on va être plus tranquille pour faire ça.

De quoi parlaient-ils? J'en avais vraiment aucune idée. Tout ce que je savais c'est que j'allais passer un mauvais quart d'heure. Le premier monstre me pris par le bras être traîna jusqu'au sous-sol. Dans la pièce, il y avait une table de baby foot, deux divans et une télé. Ces personnes là devait être vraiment très aisé avec leur compte bancaire pour s'offrir cela. Mais bon, en ce moment là je savais que ma vie était peut-être en danger. Alors, j'essaya de me débattre, mais l'homme qui s'appelait Jack me prévenu.

Jack: Si tu continue, la punition sera encore plus horrible.

Je frissonnai d'horreur. Je ne voulais pas du tout être ici avec eux, je voulais rentré chez moi.

Celui qui me tenait me lança sur le divan tel un déchet. Je tombai en me faisant très mal, il y avait des objets sur le divan. Jack s'approcha de moi en me souriant.

Jack: Tu vas passé la pire nuit de toute ta vie ça je peux te le confirmer ma jolie.

Moi: mais je veux pas! Je veux rentrer chez moi!!!

Je me mis à crier tout de sorte de nom à cet homme absolument horrible, mais il me gifla pour me faire taire.

Jack: Silence! Je ne te permet pas de me parler sur ce ton là.

Je me remis à pleurer comme un bébé. Les autres avaient commencé à s'attrouper autour de nous. Et là la punition commença.

Jack: Essaie de ne pas trop crier s'il te plaît je ne veut pas que les voisins se plaignent à cause de tapage nocturne.

Il se pencha vers moi et m'embrassa. Je compris alors quel était son idée, il allait me violer dans se sous-sol. Je commençai à me débattre, mais il appela deux autre homme pour me tenir en place. Ce fut les minutes les plus longue de ma vie. Il prenait tout son temps pour m'enlever mon chandail et mes pantalons. Au bout d'une dix aime de minutes, j'étais en sous vêtements devant une dizaine d'hommes.

Homme no.5: Venez voir les gars! Elle est mignonne celle là! Je me demande comment elle va crier.

Il avait bien dit celle là? Je n'étais donc pas la première à se faire violer sur se sofa? Je paniquai encore plus. Jack prenait encore plus son temps pour m'enlever mes sous vêtements. Il prenait un vrai plaisir à me faire peur. Et quand je fut totalement nue, il enleva son pantalon et commença son acte horrible. La douleur n'était pas du tout agréable et je me mis à crier comme si on me pelait la peau. Jack, lui, prenait un plaisir fou à faire cela. Moi j'étais dégoûté. Je voulais absolument que tout cela arrête et que je me réveille dans mon lit chez moi. Je n'en pouvais plus. Au bout d'une dizaine de minute, il fini par arrêter après avoir éjaculé. Comme il n'avait pas mis de condom, je paniquai si j'étais enceinte ou si j'avais attrapé des bibites de sa part. Jack me laissa sur le divan et les autres reprirent leur activité comme si mon viole n'avait été qu'un divertissement pour eux. Peu de temps après, j'entendis des sirènes de police. J'étais sauvé! Les policiers débarquèrent dans le sous-sol et arrêtèrent les hommes qui étaient présent. Quand ils me virent sur le divan, nue comme un verre, ils appelèrent une ambulance pour venir me chercher. Avant que je ne parte, Jack se tourna vers moi et me dit:

Jack: J'ai bien aimé ce que nous avons fait. Je voudrais bien le refaire un jour.

Je frissonnai juste à l'entendre. Je ne pouvais pas croire qu'il aie aimé ça. Une fois à l'hôpital, ils me firent passer des test pour voir si j'étais enceinte ou autre mais je n'avais heureusement rien. Ma famille et mes amis vinrent tous me voir sauf la personne que je voulais le plus voir: Gabriel. Il n'est pas venu me voir tout le long de mon séjour à l'hôpital et quand je sorti, je vis qu'il m'avait laissé une lettre. Je me rappelle clairement ce qu'elle disait.

Lettre: Salut Émilie, je voulais que tu sache que je m'en veux de ce qui nous est arrivé et c'est pour cela que je tiens énormément à m'excuser. C'est à cause de moi tu as dû vivre tout cela. J'aurais aimé te revoir une dernière fois, mais je suis parti en France avec mon père pour un certain moment et je ne sais pas quand je vais revenir. Aussi, je préfère que notre relation se termine maintenant car je ne veut plus souffrir en pensant à toi.

Je t'aimerai toujours, Gabriel.

Voilà ma version.»

Je pleurait maintenant comme une madeleine et Rin me pris dans ces bras.

Rin: Je suis désolé de vous faire remémorer cela, mais c'était important de savoir pour moi. Je m'excuse vraiment.

La cloche fini par sonner et nous nous sommes lever pour aller en cours. Je ne sais pas pourquoi, mais raconter cette histoire à quelqu'un d'autre m'a fait du bien. Le reste de la journée se passa sans problème.

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