I'm Your Teacher

Après avoir passé son bac au la main, Alicia s'inscrit dans une université spécialisé pour la musique, le théâtre, le dessin et la danse. Âgée de 18 ans, elle fait la rencontre de son nouveau professeur de théâtre, monsieur Ethan Wallest. Dès leur premier regard, elle sentit que cet homme n'est pas que son simple professeur. Ces deux êtres séparés par leurs travail vont peu à peu à se connaître, peu à peu découvrir ce qu'est le véritable bonheur, le véritable amour... Entre trahison, drame, humour, romance et interdiction, vous découvrirez que l'amour n'a parfois pas d'âge...

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3. III.

Durant le reste de la matinée, au lieu de suivre les cours, je pensais encore aux menottes ainsi qu’à ce mystérieux professeur. Il est tellement intimidant mais aussi très attirant. Je crois que c’est la première fois que je ressens ce genre de chose. Jamais auparavant un homme m’a autant attiré. Dès que ses yeux croisent les miens, je sens le bas de mon ventre qui me tord légèrement, comme des papillotements. Mais pourquoi a-t-il des menottes ?! Si ça se trouve, il est vraiment un voleur, voir même un meurtrier qui sait ! Ce genre d’attirance que j’ai en ce moment inquiet pourtant ma meilleure amie. Elle le trouve dangereux ou quelque chose comme ça. Et, d’après elle, cela fait la première fois que je suis aussi pensive pour un homme. Moi qui suis-je plutôt du genre joyeuse, souriante et folle voilà que je passe ma journée à me préoccuper d’un homme ! Comme quoi, ce genre de chose n’arrive pas qu’au plus chanceux, cela arrive à tout le monde. Nous pouvons tous ressentir cette drôle de sensation qui de vouloir être auprès d’une personne et de se rapprocher de celle-ci.

Oh oh ! Alicia Roberts est amoureuse !!

Non, ça ne peut pas être de l’amour ! Je ne peux pas être amoureuse d’une personne dont je viens d’à peine de rencontrer !

Et le coup de foudre, tu connais peut-être ?

Ma conscience n’a pas tort sur ce point, il existe les coups de foudres. Étant donné que je m’ennuie par moment chez moi durant mon enfance, je passais mon temps à lire des livres d’amour. Mais bon soyons honnête, je n’aime pas les livres dont les auteurs sont aussi vieux que Shakespeare. Non, je préfère les auteurs d’aujourd’hui comme Musso. Mais le seul livre, enfin non, la seule pièce de théâtre dont l’auteur et mort et que j’apprécie vraiment, c’est On ne Badine Pas avec l’Amour d’Alfred de Musset. Cette histoire entre un couple qui, pour prouver leurs amours, joue avec le cœur d’une pauvre victime. C’est à la fois triste mais tellement réel. Aujourd’hui, j’ai remarqué que plusieurs couples tentent de se trouver en faisant croire qu’ils aiment une autre personne.

Lors du repas de midi, avec Elsa, on a mangé au self en compagnie de son nouveau petit copain. Au début, je dois avouer que j’étais contre leur relation, mais… Plus je les vois ensemble et plus je les trouve mignons. Cela fait à peine quelques heures qu’ils sont ensemble que ses deux tourtereaux sont déjà très proches. Il est à côté d’elle, passe sa main contre la cuisse d’Elsa et lui sourit. Parfois même, ils s’embrassent, se passent la nourriture entre eux. C’est mignon et on pourrait les confondre avec les personnages de La Belle et le Clochard. Et puis, son mec est assez mignon, gentil, et plus, drôle que son ex ! Mais il a intérêt à ne pas lui faire du mal !

Si un jour, il lui brise le cœur, alors je vais lui apprendre ce que sait qu’un chien castré !

Je tiens énormément à elle, c’est ma meilleure amie et elle est tout pour moi. C’est grâce à elle que je suis ici. C’est grâce à elle que je pète la forme et que je profite de la vie quoiqu’il arrive.

Mais bon, plus les minutes passent lorsque je suis avec eux et plus je me sens gênée. En fait, j’ai juste l’impression d’être de trop.

 

- Désolé, les tourtereaux, mais il faut que je vous laisse. Je vais aller faire une petite sieste au soleil.

 

Je me lève, prends mon plateau et le ramène avec les autres. Et bien évidemment, ma meilleure amie est tellement préoccupée par ce qu’elle fait avec Chris, qu’elle ne remarque même pas mon absence. Ici, le self et beaucoup plus grand par rapport à mon ancien lycée. Encore une chance qu’il y est un self dans cette université. Je me souviens que lorsque j’ai visité d’autres universités, il n’y avait pas de cantine, les étudiants devaient soit amener leurs repas ou alors ils devaient manger dans des fast-foods le plus proche de l’établissement. Pourtant ici, il y a très peu de monde qui mange. Pourquoi ? A quoi bon manger dans un self qi on peut manger ailleurs avec un prix qui est beaucoup moins couteux mais qui est beaucoup plus calorique ?

Et aller c’est reparti avec les kilos…

Oui bon je l’avoue, je fais très, mais alors très attention à mon poids ! Pratiquement tous les jours je fais du sport ! Le matin je me lève tôt pour faire ma gym et un peu de yoga et après les cours je pratique soit de la course à pied ou soit du vélo d’appartement. Moi une sportive ? Je dirais plutôt une grosse flemmarde qui fait ça juste pour avoir un corps de rêve comme dans les magazines. Mais il faut avouer que la plupart des photos dans ses magazines sont retouchés pour qu’elles soient plus minces ou je ne sais quoi d’autre. Enfin, depuis que je cours, j’essaye de m’entraîner le plus possible pour pouvoir faire un marathon. Oui c’est un gros défi !

Déjà qu’au bout d’un kilomètre et demi tu as mal aux jambes alors n’imaginons pas l’état dont tu seras pour quarante-et-un kilomètres.

Ma conscience n’a pas tors sur ce point là.

 

En quittant le self, je me rends directement dans la cours de l’université. Lorsque j’y suis, j’ai l’impression d’être dans un parc. C’est tellement grand et tellement beau. Des végétations sont disposées ici. Des arbres, des fleurs, de l’herbe… C’est magnifique ! Il me tarde de revenir ici au printemps pour voir les arbres en fleurs. En plein milieu de cet immense endroit se trouve une fontaine en pierre ronde. Je m’approche vers cette celle-ci et m’assois sur le bord tandis que je regarde encore autour de moi. Tout est calme, les oiseaux chantent, quelques étudiants jouent et chantent ensemble, des brises d’air fraiches viennent m’effleurer ma peau. Je ferme les yeux et souris, on se croirait au paradis. Je me sens tellement bien ici que je ne me soucis même plus de monsieur Wallest et de ses menottes. Et puis, quasiment tout le monde a vécu une expérience dans le domaine de la célébrité, il n’y aucune fans qui viennent me harceler à propos de mon grand-frère. Je reste donc là, durant quelques minutes, la tête légèrement en arrière au soleil.

Malheureusement, toute bonne chose fini par avoir une fin… Tandis que je bronze au soleil, un groupe de fille s’approche vers moi. Celles-ci me font de l’ombre ce qui dérange ma petite sieste. J’ouvre alors les yeux et découvre qu’elles sont six. Toutes, croisent les bras et froncent les sourcils. Elles ont un air assez menaçant. Ce qui était étrange est qu’elles avaient toutes les cheveux noir et lisses.

Oula… Ca ne sent rien de bon…

L’une d’entre elle fait un pas de plus vers moi. Elle est très fine mais elle a une petite poitrine de vue. Elle me regarde et prend la parole la première :

 

- Eh toi ! Eloigne-toi du professeur Wallest !

 

Hein ?

 

- Et de notre Thomas ! Conteste une autre dont son accoutrement est assez sexy.

 

Quoi ? Attend une minute… C’est quoi cette histoire ?

 

Je ne dis rien, je me contente juste de les écouter et de les observer en attendant qu’elles se décident à me laisser tranquille. Les embrouilles ne sont pas mon truc, à vrai dire, j’ai horreur de ça. Ne rien répondre est toujours la meilleure solution dans ce genre de problème. Du moins, c’est ce que je pensais… L’une d’entre elles balance ses bras vers moi pour me menacer et insiste :

 

- Eh bien répond sale pute !

 

Ok, bon là, je suis obligée de répondre…

Bien que je ne sois pas une adepte en bagarre, ces filles commencent sérieusement à m’énerver. Je me lève, croise les bras à mon tour et leur réponds en tentant de garder mon calme.

 

- Attends, tu m’as appelé comment là ?

 

Je jette un coup d’œil sur les autres filles en essayant de retrouver celles qui m’ont provoqué et continue :

 

- Je n’ai rien fait avec le professeur et Thomas. Donc maintenant, lâchez-moi ou sinon…

- Ou sinon quoi ? Tu vas appeler ton grand-frère pour nous taper, c’est ça ? C’est incroyable comme tu es pitoyable...

- Franchement, je ne sais pas comment une fille comme toi fait dans une école prestigieuse et comment une minable comme toi attire une célébrité comme lui.

 

Elles dépassent les limites, elles me cherchent vraiment. De plus, mon frère n’a rien à faire là-dedans. Elles sont vraiment chiantes celles-là ! Ce sont des groupies de Thomas et du professeur et elles me menacent uniquement parce que je suis sois disant proche d’eux ? C’est grotesque !

Dès cet instant, je ne suis plus calme, la colère bouillonne en moi, je sens que je vais craquer d’une seconde à l’autre. Je m’approche vers l’une des fans et balance brutalement mon poing sur son ventre. Malheureusement, elle parvient à l’esquiver.

Et mince…

Elles m’attrapent les bras tandis que l’une d’entre elles me regarde avec un sourire. Je n’ai jamais vu cette fille auparavant et mon intuition me dit que je ne suis pas prête de l’oublier. Ses yeux illuminent son visage blanc tandis que ses cheveux mi-longs brillent avec les rayons du soleil. Son style vestimentaire est haut de gamme. En fait, bien qu’elle dégage une beauté hors-norme, on dirait la fille-fille à son papa. Elle profite de l’argent de ses parents pour pouvoir acheter tout ce qu’elle souhaite. C’est une gosse de riche. Je me fais sans doute des illusions, mais pourtant. Mais son comportement est bien typique ceux des enfants milliardaires : ils se comportent comme-ci tout leur appartenaient et qu’on est soumis à eux. Je les trouve tout simplement stupides.

Elle prend mon menton, m’observe attentivement et finit par me dire, amusé :

 

- Laisse-moi deviner, tes vêtements, tu les achètes à Kiabi c’est ça ? Ma pauvre, ça doit être dur pour toi de vivre une vie comme ça…

 

C’est bien une fille-fille à son papa.

Non mais pour qui elle se prend celle-là ? Sérieusement ?

Elles et les autres groupies se mettent à rire ensemble et s’arrêtent lorsque la fille à son père l’ordonne. C’est alors qu’elle me tire par les cheveux, enlève l’élastique et s’apprête à me pousser dans la fontaine une fois que les autres m’ont libéré. Elle me regarde avec haine et avec un sourire à en avoir peur. Ça y est, elle va me jeter dans la fontaine à eau.

Mais au même moment, alors que je pensais que les filles avaient gagné, une personne dégage les filles et me rattrape. Ses bras m’emmènent contre son torse musclé. Son odeur de rose et d’eau de mer me rassure.

Thomas !

Je le regarde, confuse et perdu. Que c’est-il passé ? Il vient de me sauver ? Mais comment ? Toutes ces questions tourbillonnent dans ma tête tandis que les battements de nos cœurs chantent à l’unisson. Mon corps tremble et la respiration de Thomas s’accélère. Lorsque je jette un coup d’œil sur son visage, je remarque qu’il est énervé. Ses yeux ébène sont aussi noirs que les ténèbres et il regarde les filles.

 

- Dégagez d’ici tout de suite !

 

Je n’arrive pas à voir la réaction des groupies, les bras du brun m’empêchent de me retourner. C’est bizarre, mais, j’ai l’impression d’être en sécurité auprès de lui, plus en sécurité que monsieur Wallest. Pourtant, lorsque je suis avec le professeur, j’ai une envie irrésistible de m’emparer de ses lèvres. C’est incompréhensible. Tout ce que je dis est complètement confus. Je suis sûrement en train de délirer suite à ce qui vient de se produire.

Lorsque les filles sont parties, Thomas me lâche. Ses mains sont contre mes bras et son regard inquiet scrute les miens. Cet homme vient de me sauver la vie alors qu’on se connaît à peine.

 

- Ça va ? Me demande-t-il d’une voix douce.

 

Je hoche la tête et lui réponds d’un simple oui. Rassurée, sa main se rapproche de mes cheveux lentement. Il me caresse ma longue chevelure sans rien dire le moindre mot. Je ferme les yeux et baisse subitement ma tête, comme si j’étais un petit animal sans défense. Je n’aime pas qu’on me touche les cheveux ainsi, c'est l’un des endroits les plus sensibles. Pourtant, Thomas finit par s’arrêter. Il retire sa main et me regarde en souriant. Je crois que je suis décoiffée avec tout ce qui vient de se produire. Je n’ai vraiment pas de chance moi. J’ouvre mes yeux et l’observe. Il semble rassuré et heureux de me voir réagir ainsi.

 

- Tu es mignonne quand tu es comme ça.

 

Surprise par ce qu’il vient de dire, mes joues rougissent. C’est bien la première fois que quelqu’un me dise ça. Je suis en train de rêver, c’est ça ? Oui, c’est sûrement ça !

Tu as une touche dis-moi~

Rien que de voir cette scène-là, ma conscience se moque de moi. Je détourne le regard, un peu gênée tandis que la sonnerie retentit. Je me décale et prends mon sac. Étrangement, il est ouvert, mais je remarque qu’il y a tout dedans : mes cahiers, ma trousse, mon agenda, mon ordinateur… Tout. Je jette un dernier coup d’œil vers le brun et lui dis calmement avec un sourire timide :

 

- Désolé, il faut que j’y aille.

 

Il me rend son sourire, s’approche une nouvelle fois vers moi. Je fais de même et, tandis que nous sommes à quelques centimètres l’un contre l’autre, ses yeux noisette plongent dans les miens sans même que je m’en aperçoive. Il pose par la suite de nouveau sa main contre ma délicate joue. Il me touche comme si je suis une rose fragile ou même une petite poupée en porcelaine. Son visage vient de plus en plus vers le mien.

Oh làlà… Il va m’embrasser !

Sur le coup, je ne sais pas quoi faire dans cette situation. Jamais personne ne l’a fait. Il sera mon premier baiser ! Lui ! Un chanteur connu ! Quelle chance ! Mon cœur bat de plus en plus bien que j’aie comme une certaine gêne en moi. Pourquoi ?

Et le professeur alors dans tout ça hein ?!

Je tente de ne pas penser à lui. Je ferme alors les yeux et sens alors ses lèvres se poser contre mon front.

Quoi ?

En ouvrant les yeux, je remarque qu’il s’est éloigné de moi. Il s’apprête à partir en cours. Il balance sa main et me dit :

 

- À plus tard alors !

 

***

 

Lorsque les cours sont enfin terminés, Elsa et moi, nous sommes parties dans notre nouvel appartement. Par chance, nous avons réussi à avoir un bon T3 à un prix raisonnable avec les charges comprises. C’est assez rare de nos jours de trouver ce genre de chose juste après avoir notre bac ! À vrai dire, il est préférable de trouver un logement avant les examens qu’après. Mais… Disons que toutes les deux ne penseraient pas qu’on réussirait nos examens. Mais on peut dire que tout ne s’est pas passé comme prévu ! Bien évidemment, on a loué l’appartement, on ne l’a pas acheté ! Quand même pas ! Je me souviens que quand on a visité pour la première fois le bâtiment, on avait peur, très. Elsa ne voulait pas y vivre, elle était même décidée. Rien que de voir l’ambiance qui y régnait, on avait l’impression d’être dans un quartier délabré ou règne des personnes appartenant à un gang. Mais lorsque nous étions rentrées, nous avions out de suite compris que ça serait notre endroit de rêve. Enfin, plutôt j’ai senti que ça serait notre future maison. À la base, l’appartement était un vrai taudis comme dit très bien ma meilleure amie. Mais, avec un grand nettoyage, quelques réparations payées par le propriétaire ainsi que quelques coups de peinture et de décorations, le t3 est comme neuf ! Magnifique ! Comme-ci l’appartement vient juste d’être construit ! À vrai dire, j’ai beaucoup de goûts concernant la décoration d’une maison, c’est un peu mon truc.

En rentrant, sur notre gauche, nous avons directement une cuisine américaine de couleur rouge, blanc et noir. À son côté se trouve la machine à laver ainsi que le sèche-linge. Puis, à la droite de l’entrée se trouve un immense couloir qui nous emmène directement aux deux chambres ainsi que WC. Aussi, en face de ces pièces il y a une grande armoire qui est collée contre le mur. Après avoir dépassé la cuisine, nous nous dirigeons vers le salon. Elsa, comme à sa plus grande habitude, s’affale sur le canapé et installe un jeu sur sa wii. Plus au fond se situe la salle de bains qui est composée d’une baignoire, d’une coiffeuse –avoir miroir bien évidemment est d’une porte-serviette. Par chance, à la différence des autres appartements qu’on avait visités, celui-ci possède une terrasse. Bon, elle n’est pas bien grande, mais c’est quand même un petit plus pour notre confort. Au moins, on peut manger dehors. Oui, il n’y a pas à dire, on n’avait pas besoin de se plaindre. Je dirais même qu’on vit dans un luxe incomparable. Le design des murs et sols est tout à fait à la mode tandis que les murs ne sont pas inadéquats avec la couleur.

Mais, fatiguée par la journée dont je viens de passer, je rejoins ma chambre. En rentrant, je dépose mon sac sur mon bureau tandis que je laisse mon portable auprès de moi. Je m’allonge sur le lit, et dans un mouvement assez désespéré, je me surprends entrain de faire des roulades sur les draps. Mon portable est à ce moment-là dans la poche de mon pantalon.

Quelle journée ! Et ce n’est pas fini !

Je soupire à cette idée-là alors que mon esprit divague sur cette mystérieuse rencontre auprès de l’enseignant. C’est quand même étrange, comment se fait-il qu’un homme comme soit autant désirer par des filles fanatiques comme elles ? Certes sont côté intriguant…

Et sexy !

Oui bon, et « sexy » n’attirent autant de personne. C’est alors que ma conscience décide de rajouter son petit grain de sel :

Et c’est toi qui dis ça ? Tu te moques de moi, j’espère là ! Tu es quand même la première à vouloir lui sauter dessus ! Toi !

Je soupire face à cette révélation qui est plus ou moins exacte et je me remémore la paire de menottes qu’il avait laissée. Étant donné que personne ne pouvait me déranger ici, je décide de regarder une nouvelle fois de plus prêt cette chose étrange.

Alors que je m’apprête de me lever du lit pour la saisir, j’entends soudainement mon portable vibrer. Je regarde le numéro et…

 

- C’est étrange, je ne connais pas ce numéro, dis-je perplexe.

 

Je décroche néanmoins et reconnais avec surprise la voix du professeur Wallest. À l’instant même où j’entends le son de sa voix, mon corps tout entier réagit. Comment a-t-il pu trouver mon numéro ? Surprise, j’écarquille les yeux, incapables de sortir le moindre son de ma bouche et l’écoute :

 

- Mademoiselle Roberts ? Je suis votre enseignant, monsieur Wallest, une petite hésitation se fait entendre avant qu’il continue, je crois que vous avez quelque chose qui m’appartient. Serait-il possible que je passe les récupérer demain après les cours ?

 

Sur ces faits, je me précipite vers mon sac est découvre avec stupéfaction qu’il est déjà ouvert.

C’est bizarre… Depuis quand il est comme ça ?

Puis, alors qu’il attend que je lui réponde, je cherche de mon côté les menottes. Mais à ma plus grande révélation, je réalise qu’elle n’y est plus. Oh non… Quelqu’un me les a volé… Que faire ? Comment lui dire sans qu’il s’énerve qu’on m’a piqué son objet ? Je regarde alors de gauche à droite en espérant que quelqu’un vienne en aide, mais rien. Pas même m'a foutu conscience qui a décidé de partir au moment où j’ai le plus besoin d’elle. Passant ma main dans les cheveux, j’essaye de lui répondre sans paniquer :

 

- Euh… Et bien… Comment vous expliquez cela sans vous énerver… On me les à volé…

 

Face à ce que je viens de dire, plus aucun son ne sort de l’autre bout du fil. Mais c’est au bout de quelques secondes après qu’un « Oh putain Alicia ! » esclaffe le professeur.

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