Souviens-Toi

Plongez dans la série de Once Upon a Time avec une nouvelle arrivante, Phoebe. Cette jeune fille célèbre décide de tout arrêter pour recommencer une nouvelle vie. C'est dans la ville de Storybrooke qu'elle apprend petit à petit sa vraie identité. Mais, ce qu'elle s'image le moins ce qu'elle a eut un passé avec Hook. Mais quoi? Comment réagira-t-il lorsqu'il la reverra? Se souviendrait-il d'elle?Se rappellera-t-elle de lui?

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18. 17.

Durant la même nuit, Regina passait son temps à réfléchir dans la petite chapelle, proche du cimetière. À l’aide de plusieurs grimoires et autres livres magiques, elle essayait de trouver un moyen de retrouver Noire. Depuis que Phoebe était arrivée ici, Regina était comme intriguée par elle. Aussi, cette obsession l’empêchait de penser à son amour pour Robin. Elle avait beau cherchait toutes les possibilités pour retrouver Noire, elle n’arrivait pas résoudre ce problème. Elle ferma tous les livres et soupira. Comment allait-elle pour prouver qu’elle avait raison ? Lorsqu’elle regarda l’heure, elle comprit qu’il se faisait tard. Elle quitta son endroit préféré pour allait se reposer.

Pendant qu’elle marchait, elle se perdait dans ses esprits. Elle repensait à ce que Phoebe avait fait pour détruire le monstre. Sa magie était tellement puissante. Comment se faisait-il qu’elle niait cette existence ?

 

Soudain, Regina entendit un rire. Elle se retourna et aperçut alors une petite fille qui la regardait, cachait derrière une pierre tombale. Mais, à la différence des autres enfants de cette ville, celle-ci avait un visage flou. Ses cheveux noirs dissimulaient ses yeux. On ne voyait que ses lèvres noires.

 

- Qu’est-ce qui se passe encore ? murmurait Regina entre ses lèvres.

 

La petite semblait sourire. Puis, quand Regina s’approchait vers elle, l’enfant partait dans une autre direction. Ne savant pas quoi faire, elle décida de la suivre. Plus elle avançait et plus elle commençait à comprendre ce qui se passait. Et, au moment où elle se trouvait en plein milieu de la forêt, elle saisissait le bras de la petite. Mais, lorsqu’il y avait eut un simple contacte, l’enfant disparaissait aussitôt dans une fumée bleue nuit.

 

- Noire…

 

Elle se retourna et c’est alors qu’elle la vit.

 

- Bonsoir Méchante Reine, dit-elle de manière enjouée, ça faisait longtemps !

 

Malgré son âge, elle n'avait pas changé. Sa longue chevelure lisse blanc descendait jusqu'à la hauteur de sa poitrine ; ses yeux bleu ciel regardait avec amusement Regina ; ses lèvres noires dissimulaient un sourire glacial. Seule sa simple tenue permettait de se fondre parmi les habitants. Oui, cette fille était la même qui observait Phoebe à travers l'eau de sa baignoire.

Face à cette rencontre, Regina essayait de rester indifférente. Mais dû a sa colère incontrôlable, elle pût cacher ses émotions.

 

- C'est donc toi Phoebe... conclut Regina.

- Désolé de te décevoir, mais je ne suis pas aussi écervelée qu'elle, répondit Noire.

- Il me semble que le nom "Méchante Reine" ne soit plus d'actualité depuis le temps, dit Regina d'un ton assez froid.

- Je le sais bien. contesta Noire. Mais je pense pourtant que cela te corresponde encore.

- C'est-à-dire ?

 

La jeune femme blanche s'approcha vers la brune et lui répondit de manière abstraite :

 

- Disons que malgré tous les efforts, on ne pourra jamais changer qui nous sommes.

 

Regina ne s'opposa pas à cette remarque étrange. Elle changea alors de sujet de discussion :

 

- Que viens-tu faire ici à Storybrooke?

- J'ai disons... Comment dire... Ma destinée à accomplir. répondit Noire de manière aussi étrange qu'il y avait quelques instants.

- Ah, quelle est-elle cette "destinée" comme tu dis ? interrogea Regina.

- Je ne pense pas que ce genre de chose puisse t'intéresser.

- S'il s'agit de mettre en danger ma ville, je pense que si au contraire, rétorqua sèchement la brune.

 

Noire resta alors silencieuse. Perdu dans ses pensées, elle ne disait rien durant quelque minute. Mais, lorsque Regina croisa le regard de Noire, elle sentit un frisson menaçant parcourir le long de son dos.

 

- J'ai l'intention de devenir reine de mon royaume.

 

Cette réponse qui était tout à fait banale pour Regina annonçait néanmoins le début d'un grand danger pour l'humanité.

Par la suite, la brune lui tournait le dos et lui dit :

 

- Si ce n'est que ça alors c'est bon. Je te laisse, il se fait tard.

 

Elle dit quelques pas pour regagner son chez elle et, alors qu'elle pensait que la discussion était terminée, Noire la cloua en disant :

 

- Tu devrais oublier Robin. Le fait de trop rattacher à lui risquerait de te nuire toi qui veux être une "gentille".

 

Lorsqu'elle entendit le prénom de son bien-aimé, elle se retourna aussitôt. Mais elle n'était plus là. La voix de Noire se mélangeait au bruit du vent.

 

*

 

Le lendemain matin, Phoebe aida sa nouvelle amie Neyla. Elle prépara le petit-déjeuner, l’aida à s’habiller et fit le ménage. Pendant qu’elle déjeunait, Phoebe continuait de lire les pages du livre. Depuis qu’elle l’avait découverte, il lui était impossible de le quitter une seule seconde. Et bien qu’elle soit une star mondiale, elle avait néanmoins l’impression que, pour la première fois de sa vie, ce qu’elle vivait était mis à nue à travers ces lignes. Plus elle défilait les pages et plus elle remarquait que tout ces rêves de son enfance étaient inscrits ici même. Sa surprise et son incompréhension se dessinaient sur son visage de telle sorte que Neyla le remarquait au premier coup d’œil.

 

- Qu’est-ce que tu lis ? demanda-t-elle à Phoebe, intriguée.

 

Mais, perdu entre les lignes, elle ne répondit pas. Elle était tellement préoccupée par ce qu’elle lisait, qu’elle n’avait même pas entendu la question de Neyla. Pour la ramener à la raison, elle posa une boîte de céréale sur le livre. Phoebe s’arrêta alors de lire, relevant ses yeux sur son amie et lui demanda, perdue :

 

- Hein ?

- Je te demandais ce que tu lisais. répéta Neyla avec un sourire sur son visage.

 

La blonde regarda les pages recouvertes par la boîte en carton. Elle l’écarta et ferma par la suite le manuscrit.

 

- Rien d’intéressant.

 

Il y eut par la suite quelques secondes de silence. Phoebe se perdait dans ses pensées, les yeux rivés vers cet étrange livre. Ces feuilles qui étaient introduites à l’intérieur l’intriguaient plus que tout. Elle repensa alors à ce que Neyla lui avait dit. Et si tout ce qu’elle disait s’avérer être vraie ? Et si toutes les personnes de cette ville étaient des personnages d’une histoire ? Cette idée lui paraissait au début assez farfelu et aussi improbable. Néanmoins, depuis qu’elle avait lu ces pages, elle semblait être beaucoup plus ouverte d’esprit. Après tout, elle savait manier la magie depuis toujours. Elle passa sa main dans ses cheveux et demanda alors à son amie :

 

- Dis, est-ce que tu étais sérieuse lorsque tu me disais que toutes les personnes de Storybrooke font partie des personnages des contes ?

 

Neyla fut surprise par cette question si soudaine. Elle hocha ses sourcils, et, lorsqu’elle lui répondit, son sourire éclairait son beau visage :

 

- Bien sûr ! J’habite dans cette ville depuis toujours.

- Mais si c’est vrai, alors quel personnage es-tu ? interrogea Phoebe, curieuse.

- Et bien…

 

Neyla soupira longuement. Elle savait très bien qu’un jour où l’autre, elle devrait lui dire la vérité. Mais elle avait pourtant peur de la réaction de son amie. C’était avec quelques hésitations qu’elle finit par lui avouer :

 

- Tu me promets de ne pas rire ? demanda son amie.

- T’inquiète.

- Et bien en fait, j’étais l’une des femmes du villageois qui voulaient épouser le prince dans Cendrillon.

 

Phoebe s’arrêta subitement de boire son jus d’orange. Elle la regarda, surprise par cette révélation et la questionna :

 

- Attends, tu veux dire que tu étais l’une des villageoises qui a essayé la pantoufle de vair de Cendrillon ?

- Oui.

 

Elles se regardaient entre elles. Et, lorsque la jeune blonde comprit alors qui était son amie, elle cracha son reste de jus d’orange qu’elle buvait et pouffait de rire. Neyla rigolait à son tour. Toutes les deux ne s’arrêtaient pas. En découvrant qui était Neyla, Phoebe oublia durant cet instant tout ce qui la préoccupée.

 

- Non mais attends une seconde ! Ton pied était trop petit ou trop grand ? questionna la blonde en rigolant.

- Il était trop petit ! avoua Neyla. Cendrillon a vraiment de grands pieds, je t’assure !

 

Mais après quelques minutes plus tard, elles s’arrêtèrent enfin de rire. Phoebe jeta un coup d’œil vers le livre. Elle regarda ensuite l’horloge qui était disposée au-dessus du levier et dit à son amie :

 

- Au fait, ça ne te dérange pas si je te laisse seule pendant la matinée ? Je dois aller voir Emma.

- Tu vas l’interroger à propos de ce livre ? demanda Neyla.

- Oui.

 

C’est alors que la bonne humeur de la jeune blonde disparue. Elle finit de déjeuner, débarrassa, aida à sa colocataire de s’habiller et elle termina par se préparer. Au bout d’une demi-heure plus tard, elle sortit de la maison et partit rejoindre la shérif au Granny’s Diner.

Durant tout le long du trajet, elle repensa à plaine de chose en même temps. Elle fut alors perdue entre le désir de comprendre comment des pages de ses rêves d’enfance se trouvaient dans un livre et quelle était sa place dans cette ville. Lorsqu’elle fut arrivée, elle vit Emma qui sortait du restaurant.

 

Lorsque son regard croisa celui d'Emma, les deux jeunes femmes se rejoignirent. Ensemble, elles montèrent dans la voiture jaune et quittèrent la cafétéria.

 

- Où allons-nous ?

- Dans la forêt. répondit Emma.

- Pourquoi on va là-bas ? demanda Phoebe curieusement.

 

Là shérif continuait de conduire. Durant quelques instants, elle ne disait rien. Puis, après avoir tourné à droite en face d'un feu, elle lui avoua :

 

- Parce que c'est là où j'ai appris à contrôler mes pouvoirs.

- Tu en as toi aussi ?

- Oui.

 

Au bout de quelques minutes plus tard, elles s'arrêtèrent en plein milieu de la forêt. Phoebe sortit du véhicule et observa l'endroit où elles se trouvaient. Pas de toute, elle ne pourra pas blesser quelqu'un ici. Il y avait des arbres, de la terre, des feuilles et des troncs d'arbre. Une fois qu'Emma était sortie de la voiture, elle la suivit.

Quand Emma s’arrêta, Phoebe regarda encore cette immense forêt.

 

- Et maintenant, on fait quoi ? demanda Phoebe.

- On va essayer de voir ce que tu sais faire. répondit aussitôt Emma.

Emma se frotta ses mains et les dirigea vers le sol. Une lumière blanche comme la pureté jaillit de son corps. Plus elle se concentrait dessus et plus la lumière rayonnait. Et lorsqu’elle s’arrêtait, elle regardait la jeune femme.

 

- À toi. dit-elle.

- Euh oui, je veux bien, mais comment on fait ça ?

- Concentre-toi. ordonna la shérif.

 

Phoebe fit alors les mêmes mouvements qu’Emma. Elle frottait ses mains et les disposait devant le sol, les regardait et essayer de se concentrer. Elle ne pensait qu’à la magie. Mais rien.

 

- Ҫa ne marche pas !

- C’est parce que tu ne crois pas assez en la magie. conclut la blonde.

 

La nouvelle regarda Emma en soupirant. Ce qu’elle lui disait était bien trop ridicule à son goût. Pour elle, elle se croyait dans une série télé voir dans un film. Pourtant, ce n’était pas le cas, elle était bien dans le monde réel. De plus, elle n’était pas dans sa vie de célébrité. Ici, elle était plutôt dans une autre chose à laquelle elle n’arrivait pas à définir.

Elle se mit dos à elle, en prenant ses cheveux par les deux cotés de sa tête et lui dit, de plus en plus agacée :

 

- C’est du n’importe quoi ce que tu me dis là ! Il faut maintenant croire en la magie maintenant pour réussir ? C’est la meilleure celle-là !

 

En se retournant, elle continua :

 

- Si je me rappelle bien lorsque ce monstre nous a attaqués, j’ai plus paniqué que de croire en la magie !

- C’est parce que t’es sentiments ont pris le dessus sur tes pouvoirs voilà pour…

- Parce que mes sentiments ont pris le dessus ?! interrompit Phoebe. Ça, c’est la meilleure ! Je crois que tu oublies un petit détail Madame Je Sais Tout ! Il me semble que tu me caches quelque chose non ?

- Et ça serait quoi ? interrogea Emma en essayant de rester calme.

- Ҫa serait quoi ?! Hm… Je ne sais pas moi ! Peut-être que tu ne m’as dit que vous êtes tous des personnages de conte par exemple !

 

Plus elle s’énervait et plus le temps devenait subitement orageux. Même si Emma continuait de la regardait le bruit du tonnerre des vents l’égarait vers le ciel. Il était devenu aussi noir. Comment se faisait-il ? Le soleil n’était plus là, il était dissipé par les nuages noirs qui recouvraient la forêt entière.

 

- Phoebe il faudrait qu’on…

- Qu’on quoi ?!

 

À ses dernières paroles, un éclair s’abattit soudainement sur un arbre non loin d’Emma. L’éclair foudroya en quelques secondes l’arbre en deux et tomba au sol. Les deux jeunes femmes s’éloignèrent par ce spectacle qui était aussi inattendu. Phoebe le regarda tandis que son cœur battait à la chamade. Elle s’avait bien qu’il était possible qu’une foudre pût s’abattre sur un arbre, mais pas qu’il pouvait le séparait en deux.

 

- Que… Que c'est-il passé ? s’inquiéta Phoebe.

- Il semblerait que t’es pouvoirs contrôle le temps… conclut Emma.

 

Et au même moment, alors qu’elles étaient encore sous le choc par ce qu’elles venaient d’assister, Killian était là. Il avait tout vu. Les deux personnes auxquelles il tenait le plus venaient de courir à un danger soudain. Il ne disait rien, il les regardait, perdu par cet incident. Pour la première fois, il se trouvait dans un étrange dilemme : appeler la personne qu’il aime ou celle qu’il avait aimée comme sa propre sœur ?

 

*

 

Depuis cet incident, Emma savait que le moment était venu. Phoebe devait connaître la vérité. C’était pour cela qu’ils étaient tous partis dans le Granny’s Diner. Durant tout le long du trajet, il y eut un silence le plus total. Phoebe n’en revenait pas à ce qui venait de se passer. Elle regardait ses mains tandis que son cœur battait aussi fort que tout à l’heure. Plus les minutes passaient et plus elle croyait durement à ce que disait Neyla.

Quelques minutes plus tard, ils entraient dans le restaurant. Ils s’asseyaient autour d’une table. Killian commanda une boisson alcoolisée tandis qu’Emma demandait un chocolat chaud à la cannelle. Phoebe était la seule qui refusait de boire. Le brun demanda alors à la servante de prendre un verre de lait chaud pour elle. Phoebe ne disait alors rien, mais elle se demandait comment il s’avait que c’était sa boisson préférée quand elle était dans cet état-là. Quand ils furent servis au bout des minutes qui suivirent, Emma fut alors la première à prendre la parole :

 

- Je pense qu’il est temps que tu saches la vérité.

 

Face à cette phrase, Killian but une grande gorgée de sa boisson et n’osait plus regardait Phoebe. Mais elle, alors qu’elle buvait son lait, elle s’arrêtait aussitôt.

 

- Alors c’est vrai, murmurait Phoebe.

 

Les battements de son cœur reprenaient alors le même rythme que lorsqu’elle lisait les pages du livre. Ses yeux bleus se posaient sur ceux du brun. Mais comme il ne la regardait pas, elle les dirigea aussitôt sur ceux d’Emma.

 

- Oui, avoua la shérif.

- Et qui êtes-vous alors ?

- Je suis la Sauveuse, l’enfant de Blanche-Neige de Charmant.

 

Il y eut quelques secondes de silence. Phoebe ne comprenait pas. Elle avait pourtant cru qu’elle était Cendrillon voir même Aurore dans La Belle au Bois Dormant pour sa longue chevelure blonde. Phoebe essayait de rester néanmoins calme. Elle regarda Killian et lui demanda par la suite :

 

- Et toi ?

 

Quand les yeux du brun croisèrent ceux de Phoebe, elle sentit un frisson parcourir le long de son dos. Il ne disait rien et ne faisait rien, mais Emma se doutait déjà de ce qui allait arriver. Elle le laissait alors faire. Plus les secondes défilaient et plus elle avait envie de découvrir la véritable identité de Killian. Ce fut dans l’attente la plus interminable qu'il finit par rompre. Il sortit de sa main gauche quelque chose dans son blouson cuir. Et là, lorsqu’il la posa, Phoebe avait la sensation que le monde allait s’effondrer.

 

- C’est… C’est impossible… dit-elle, perdue.

 

Un crochet. Dès le moment où elle avait vu cette chose brillait par les lampes du restaurant, elle avait compris. Ses mains commençaient à trembler tandis qu’elle entendait une nouvelle fois les voix du psychologue qui résonnaient dans sa tête :

 

« Comment t’appelles-tu ?... Quel âge as-tu ?... Quel est ton histoire ?... »

 

- C’est impossible, se répétait-elle sans cesse.

 

Elle n’osait regarder personne, pas même Killian alias Capitaine Hook. Elle se leva et continua de regarder ce crochet qui était là, sur là table, entre la boisson de Killian et d’elle. Quant à lui, il remarquait que les souvenirs de Phoebe commençaient peu à peu à refaire surface. Mais… Pas dans la manière à laquelle il espérait. Il se leva à son tour et essaya alors de la rassurer. Il passa sa main sur le bras de la jeune fille pour la calmer, mais celle-ci le repoussa.

 

- Ne me touche pas ! cria-t-elle.

 

Elle recula et lui jeta pour la première fois un regard noir. Emma essaya par la suite à son tour de la calmer :

 

- Ecoute Phoebe je comprends que ça puisse te rendre folle, mais…

- Mais quoi ?! interrompit la blonde. Depuis que je suis petite, j’étais persuadée que je connaissais Hook et que je le considérais comme mon grand-frère ! Mais des psychologues m’ont suivie et me disaient que tout ceci était des rêves ! Que la magie était de l’illusion ! Et qu’il n’existait pas ! Ont m’avait toujours prise pour une folle ! Et là ont me dit le contraire !

 

Pendant qu’elle parlait, Emma entendait subitement le bruit du vent qui devenait de plus en plus important. Ҫa recommençait…

 

- Phoebe calme-toi. demanda Emma, impuissante.

 

Elle regarda Emma et ensuite la fenêtre. Au fil de son discours, elle n’avait pas remarqué que le temps devenait aussi noir qu’il y avait une heure. Elle tenta alors de se calmer. Son souffle diminua peu à peu et les nuages noirs disparaissaient. Lorsqu’elle y parvint, elle posa une dernière fois ses yeux vers Killian et lui dit calmement :

 

- J’ai besoin qu’on me laisse seule pendant un moment.

- Phoebe… murmurait le brun.

 

Sur ces dis, elle quitta la pièce et s’éloigna le plus possible de la personne qu’elle considérait comme son grand-frère pendant un certain temps.

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