Leslie Potter

Au coeur même du secret, ce cache quelqu'un. Une jeune fille dont le héros mondialement connu n'a jamais eu connaissance. Leslie en a marre de tourner en rond dans ses souvenirs, elle veut aller de l'avant, découvrir ce monde qu'on lui a si longtemps caché.

6Likes
2Comments
264Views
AA

2. Chapitre I

Leslie Potter

Tome 1

Chapitre 1

Ce qui l’avait sauvé

La famille Dursley avait beau être composée de trois membres, Leslie n’entendait aucun bruit, aucun son, aucune parole. La pièce devait être insonorisée tout comme la porte, elle-même verrouillée par une dizaine de verrou et la fenêtre, cette dernière étant également teintée ne laissant passer que de petits filets de lumière. Elle ne voyait jamais Dudley qu’elle n’aurait jamais dû connaître. (Son ‘’merveilleux’’ cousin avait choisit de piqué une crise juste au moment ou Pétunia, sœur de Lily Potter et donc dernière famille de Leslie, refermait la porte de sa ‘’chambre’’) et ne voyait son oncle et sa tante seulement lorsque l’un des deux lui apportait de quoi se nourrit ou pour lui lançait des insultes en pleine figure. La maison était plutôt grande comprenant 5 chambres à l’étage, dont deux appartenaient à Dudley, ainsi qu’un agréable séjour au rez-de-chaussée d’après ce qu’elle en savait grâce aux rares fois ou elle avait pu voir pleinement la lumière du jour. La fille aux cheveux longs se demandait ce qu’en penseraient les voisins si il savait que les Dursley emprisonnée une jeune fille dans leur maison depuis prés de 9 ans, Pétunia adorait trop ses voisins pour faire la causette avec eux.

Leslie était en retard dans sa scolarité n’ayant réussis à faire céder l’oncle Vernon qu’au courant de sa quatrième année de détention. Un professeur, qui changeait toute les semaines, venait lui enseigner les cours élémentaires, anglais et mathématiques. Depuis qu’elle savait lire, ce qu’elle souhaitait le plus était de lire beaucoup plus que les vieilles éditions de ‘’Comment bien entretenir ses hortensia ?’’ ou encore ‘’Les perceuses, l’outil indispensable au bricolage’’ que lui avait donner la tante Pétunia surement dans le but de lui faire abandonner l’idée d’ouvrir tout autre livre. Mais la passion des fleurs de Pétunia et la vénération que Vernon vouait aux perceuses ne suffirent pas. A chaque nouveau professeur, elle demandait de travailler sur des textes qu’elle pourrait ensuite garder pour les relire. Bien que Leslie ne fut correctement parler et lire qu’a ses sept ans, elle progressait tellement vite que ses différents professeurs ne savaient comment poursuivre un programme normal sans commencer celui d’un enfant de l’âge de douze ans. Cela faisait donc un petit bout de temps que la jeune fille ne prenait plus de cours.

Leslie avait une grande masse de cheveux roux qui lui descendait maintenant jusqu’au fesse, leurs pointes n’étaient nullement abimait pourtant aucun ciseaux n’étaient jamais passé par la. Peut être la magie opérer pour elle ? Ses yeux étaient doux et vert, la jeune fille s’y perdait facilement lorsqu’elle ne savait quoi faire, ils lui rappelaient tellement ceux de sa mère ! Comme si elle veillait toujours sur elle. Pourtant elle aurait juré avoir déjà vu ses yeux marron. Elle était plutôt petite et assez maigre. Elle se souvenait très bien des rares fois ou elle avait pu manger à sa faim et cela faisait maintenant très longtemps. Mais dans peu de temps, tout ceci allait ce terminé. Enfin, elle l’espérait.

Le seul problème, c’est que sa seule sortie de secours prenait son temps. Cela devrait normalement faire plus ou moins un an qu’elle n’aurait pu du vivre chez les Dursley, mais cette année elle l’avait passé à attendre. Attendre quelque chose qui ne viendra peut-être jamais et qui la démoraliser de plus en plus. Elle avait mis plus de cinq ans à se convaincre qu’elle avait un peu trop de connaissance sur la magie pour ne pas être sorcière. Mais ces preuves qu’elle allait faire partie du monde magique un jour s’écroulait peu à peu. Son moral s’effondrait également et si cela continué, Leslie plongerait dans un océan sans fond. Le soleil qui revenait pointé le bout de son nez après quelques mois d’absences ne lui redonnait aucun espoir. Pourtant c’était le début de l’été et qui disait été, disait nouvelle chance. Enfin, la jeune fille l’espérait. Qu’est ce qui la poussait à bout de force comme ça ? Ne c’était telle pas juré d’être forte ? Pour ses parents ? Lorsqu’elle plongeait les yeux dans les infimes grandeurs du ciel, elle priait pour revoir de nouveau les jolis lys qu’elle aimait tant.

La fin du mois de juillet avançait à grand pas. L’été n’était pas une bonne chose pour Leslie. Alors qu’elle aurait put courir dans les champs avec d’autres enfants de son âge, elle était obligé de rester enfermé, comme toujours, dans cette chambre dont les murs lui faisaient détester le rose ainsi que tout autre couleur s’y rapprochant de prés ou de loin. Les draps et les oreillers n’arrangeaient pas les choses. Pourtant, la joie que Leslie ressentit ce jour là fut telle que tout lui sembler beau, même la couleur des murs. En ce très beau 31 juillet, alors que la fille aux yeux vert contemplait bêtement sa fenêtre teintée, assise sur la chaise de son bureau, quelque chose avec beaucoup de plume s’écrasa contre la vitre. Leslie fallut en tomber à la renverse, ce rattrapant de justesse au bord du bureau. Elle se précipita pour secourir la pauvre bête qui glisser très lentement le long de la fenêtre, elle empoigna bêtement la poignée avant de se rappeler que essayer de l’ouvrir serait tout simplement inutile. Leslie amorça un soupir qu’elle retint de justesse quand un murmure enchanteur lui souffla a l’oreille :

« -Essaye de nouveau, sa marchera peut-être cette fois ci… ? »

La jeune fille, sans se préoccuper de la mystérieuse voix, remit sa main sur la poignée de la fenêtre et la tourna et…elle s’ouvrit ! La rouquine en écartela les yeux d’étonnement et se rappela a temps de l’animal pourvut de plume. Elle mis un genou sur le bureau et se servit de son pied encore à terre comme appui pour atteindre l’oiseau. Elle plaça ce dernier au creux de son bras tout en refermant la fenêtre qui reprit un aspect naturelle comme elle l’avait si souvent espéré durant ces neufs dernières années.

-Très jolie démonstration. Je n’en attendais pas moins !

Leslie sursauta et, ne se rappelant pas être encore à demi sur le bureau, tomba les fesses par terre. Elle se releva en effectuant une grimace menaçant de faire tomber l’oiseau, encore niché au creux de son bras. Elle remarqua alors la lettre qu’il portait dans sa bouche. La jeune fille la prit puis l’animal prit appui sur son bras pour ensuite s’envoler se percher en haut de l’armoire. Pendant que Leslie observait avec attention ce drôle d’oiseau, la voix reprit :

-Très jolie grand duc, j’aime beaucoup ces hiboux même si celui la ne semble pas avoir remarqué la vitre.

La fille aux cheveux longs se tourna vers la personne à laquelle appartenait cette voix. C’était un vieil homme, environ la soixantaine si ce n’était plus, à la longue barbe et aux longs cheveux gris. Les yeux de cette étrange personne l’observaient derrière des lunettes en demi-lune. L’homme était vertu d’une longue cape verte émeraude qui traînait un peu par terre ainsi qu’un grand chapeau pointu qui lui couvrait la tête. Cette ensemble lui donner l’aspect d’un vieux sage un peu papi-gâteau. Avant que Leslie ne puisse dire quoique ce soit, le vieil homme avait reprit :

-Très intéressante cette lettre. Elle devrait te plaire…

L’attention de Leslie se reporta sur la lettre. Elle en ouvrit grand les yeux d’émerveillement. Ecrit en encre verte sur le devant de la lettre :

Mlle L. Potter

Dans la petite chambre rose au premier étage

4, Privet Drive

Little Whinging

Surrey

L’enveloppe, lourde et épaisse, était faite d’un parchemin jauni. La jeune fille après avoir contemplé pendant près de cinq minutes ces écritures retourna la lettre est y trouva un sceau de cire qui représentait un aigle, un lion, un blaireau et un serpent entourant la lettre P. Leslie avait du mal à en croire ses yeux, tellement qu’elle crut que c’était seulement un rêve. Pourtant elle était pratiquement sur que tout ceci était bien réel. Son regard se posa de nouveau sur le vieil homme qui lui souriait d’un air amusé Après quelques minutes d’attente, Leslie retrouva sa voix :

-Est-ce…est-ce bien vrai ? Enfin, je veux dire…j’aurais du la recevoir l’année dernière…non ?

La jeune fille ne savait pas d’où venaient ces mots, avait-elle raison sur l’identité de cette lettre ? Le vieux sage continua de sourire et répondit :

-Le faîte que tu n’aurais pas eu onze ans au moment de recevoir cette lettre l’année dernière m’a poussé à penser qu’il serait préférable de te l’envoyer seulement cette année.

-Comment savait vous que…

-Tu trouveras plus de réponse dans cette lettre que tu ne le penses.

Leslie déglutit difficilement et se dit que se plonger dans la lecture de sa lettre ne lui ferait surement pas de mal. Elle ouvrit donc l’enveloppe et en découvrit le contenu. Deux lettres s’y pressaient, la première ressembler vaguement à une liste de course, les mots chaudron et baguette lui paraissait bizarre…Leslie trouva préférable de regarder d’abord l’autre parchemin qui lui apporterait surement plus de réponse. Elle commença la lecture à voix haute :

COLLEGE POUDLARD, ECOLE DE SORCELLERIE

Directeur : Albus Dumbledore

Commandeur du Grand-Ordre de Merlin

Docteur ès sorcellerie, enchanteur en chef, Manitou suprême de la Confédération internationale des mages et sorciers.

Chère Mlle Potter,

Nous avons le plaisir de vous informez que vous bénéficiez d’ores et déjà d’une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.

La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.

Veuillez croire, chère Mlle Potter, en l’expression de nos sentiments distingués.

Minerva McGonagall

Directrice adjointe

Leslie en était complètement bouche-bée. Ce qu’elle attendait depuis plus d’un an arrivait enfin ! Poudlard, la fameuse école de sorcellerie lui ouvrait enfin ces portes ! Elle avait souvent entendu ces parents en parler, en se remémorant leurs souvenirs ! Et c’était son tour d’y aller, elle allait partir de chez les Dursley ! Et, maintenant, elle était sur d’avoir raison ! La jeune fille relit plusieurs fois sa lettre, les yeux pétillants d’excitation. Un léger toussotement lui fit relever la tête, le vieil homme la regardait toujours. Cet homme ne pouvait qu’être un sorcier, sinon comment serait-il entré ? Comment connaitrait-il cette mystérieuse école ? En parlant d’école, Leslie devait envoyée une réponse. L’homme n’avait pas l’air décidé à partir, qui pouvait-il bien être ? La fille aux yeux verts prit alors la parole, sa gorge était considérablement sèche et l’excitation qui régnait en elle la faisait balbutier :

-Il…il faut que j’envoie ma réponse, dé..désolé mais…pourriez vous partir ? Et..et qui êtes vous ? Pourquoi êtes vous venu ici ?

Une nouvelle fois, Leslie ne savait pas d’où venaient ces mots. L’homme souriait, une étincelle dans les yeux.

-Vraiment ? Je pensais que tu avais plus de chuchote que ça.

-Plus de…Comment ça ?

Le sourire s’accentua, il avait l’air de bien s’amuser.

-Serais-tu atteinte de bégaiement ? Mon professeur de défense contre les forces du mal en est sérieusement atteint, mais c’était le seul potable. Plus personne ne désire de ce poste de nos jours, c’est bien malheureux…

-Professeur…de défense…contre les forces…du mal…

Leslie semblait réfléchit et soudain, prise d’une soudaine illumination, elle s’écria :

-Vous êtes…Vous êtes Albus Dumbledore !

Bien que toujours aussi amuser, le dénommé Albus aborda un regard réprobateur. La jeune fille s’empressa de se reprendre :

-Enfin, je veux dire…professeur Dumbledore…

-C’est bel et bien cela ! J’ai pensé qu’un peu d’aide te serais bien venue.

-Euh..oui…

Leslie baissa les yeux et aperçut la lettre.

-La lettre ! Il faut que j’envoie ma réponse !

-Ne t’embête pas avec ça. Je verrais moi-même avec le professeur McGonagall.

Le grand duc s’empressa de s’envoler pour se poser sur le bras que lui tendait le professeur Dumbledore. Ce dernier regarda de nouveau la jeune rousse et reprit :

-Que dirais-tu de sortir un peu prendre l’air ? Les espaces clos ne me réussissent plus à mon grand âge…

Sortir…Leslie en rêvait rien que de le penser. Le vieux sage se dirigea vers la fenêtre passant à côté d’une Leslie plongé dans ses pensés. Elle se regarda deux minutes dans la glace, son chemisier bleu et sa jupe blanche suffiraient-ils ? Surement. Son regard se posa sur ses pieds. Elle n’avait pas de chaussure. En même temps ce n’ai pas comme si elle en avait eu réellement besoin jusqu'à maintenant. Elle fit une moue dépitée.

-Allons, ne t’inquiète pas. La magie a bien ces raisons d’exister, tu ne crois pas ?

Albus Dumbledore, qui venait de renvoyer le hibou et était revenu prés de la porte, en face de Leslie, prit dans sa main un bâton de bois d’une extrême beauté qu’il agita légèrement en direction du sol. Une paire de ballerine bleue apparut devant la jeune fille. Celle-ci, émerveiller, ne bougea pas, fixant les jolies ballerines bleues.

-Cela m’étonnerait si elles te mordaient ! La magie a un aspect merveilleux, n’est-ce pas ? Mais nous, sorciers, devons faire attention à la manière de l’utiliser. Tu apprendras bien assez vite, tu verras. Allons-y, veux-tu ? lui dit-il, en lui désignant la porte qui geste ample.

Leslie ne s’avait pas vraiment à quoi s’attendre, en pensant être sorcière. Cela allait au-delà de ses rêves les plus fou. Elle qui pensait que la magie était plus compliqué que remuer un simple morceau de bois ! Elle s’avança et chaussa les ballerines. Elle se promit d’en prendre grand soin, en honneur de ce merveilleux jour. La jeune fille regarda ensuite le vieil homme et hocha de la tête, en un signe d’accord. Le professeur Dumbledore se tourna vers la porte et tendit sa baguette magique devant lui. Les verrous se déverrouillèrent les uns après les autres et la porte fini par s’ouvrit. L’homme à la longue barbe s’avança d’un air majestueux et sortit de la chambre. Leslie, toujours émerveiller par les compétences de ce vulgaire bout de bois, le suivit en travers de la maison. Cette dernière était étrangement calme. Ou étaient donc passer les Dursley ? Sa tante aurait du hurler de terreur et son oncle criait après cet étrange homme qui osait marcher dans leur chère maison. Mais Albus Dumbledore ne semblait pas s’en soucier, arrivait en bas de l’escalier il tourna la tête en direction de la cuisine et s’exclama :

-Je ferais bien de laisser une lettre à ces chers Dursley pour les avertirent qu’ils ne te verront plus jusqu'à l’été prochain.

Leslie sursauta, comment ça l’été prochain ? Elle allait rester ou jusqu'à la rentrée dans l’école de sorcellerie Poudlard ? Pas que la perspective de devoir revenir chez ses horribles personnes lui plaisaient mais… Elle n’osa pourtant pas poser la question au directeur. Ce dernier après avoir exécuter quelques coups de baguette se dirigea vers la porte d’entrée. Une fois sur le trottoir en face de la maison des Dursley, il s’arrêta et se tourna vers la jeune fille qui l’avait suivit et qui se trouver maintenant à côté de lui.

-Ce que je m’apprête à faire est totalement interdit. Mais ce ne sera ni la première, ni la dernière fois que je ne respecterais pas les différentes lois. Les règles sont faîtes pour être défié, tu ne crois pas ? Veux-tu bien me toucher le bras sil-te plait ?

Leslie semblait hésité…pouvais-t-elle lui faire totalement confiance ? Tout sa ne lui semblait plus aussi merveilleux.

-Ne t’inquiète pas. C’est sans risque. Nous allons utiliser un moyen de transport beaucoup plus rapide que les voitures moldu.

La jeune fille ne savait pas se qu’étaient les moldus mais elle s’en fichait. Elle s’empara du bras du professeur Dumbledore et se sentit absorber vers le ciel, la respiration lui fut coupée. Elle se sentit étirée, compactée comme attirée vers le ciel. Elle ne souhaitait plus qu’une chose, que sa s’arrête, et vite !

Join MovellasFind out what all the buzz is about. Join now to start sharing your creativity and passion
Loading ...