Et ils vécurent ...

Histoire d'amour impliquant le groupe populaire One Direction. Sélie, atteinte d'un cancer du sein, lutte contre cette maladie depuis déjà quelques mois. Constemment à l'hôpital, ses seuls contacts sont sa famille et sa meilleure amie, Amélie. Elle aussi atteinte d'un cancer, mais guérissable. Contrairement à elle, elle à qui son médecin lui a récemment appri que deux ans marquaient la fin. Bref, un nouveau blessé, pas vraiment comme les autres, viendra marquer et changer les quelques jours restants à sa pauvre vie ...

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2. Chapitre deux.

Toujours dans mes rêveries, mon infirmière donna un coup de pied sur la porte, la faisant ouvrir aussitôt. Elle jeta un coup d'oeil dans ma direction. probablement pour vérifier si j'étais réveillée. Elle me regarda droit dans les yeux. Nul besoin qu'elle m'explique ce qui se passait, son regard me faisait part de tout informations nécéssaires. J'ai compri que le traitement de chimio n'agissait plus de la même façon qu'avant. C'était signe que mon cancer devenait plus fort, plus douloureux, plus mortel. J'étais bouleversée suite à cette nouvelle, mais au moins je m'étais déjà préparée au choc, sachant que cette journée allait fort probablement arriver. J'ai décidé de me rendre dans la chambre de ma meilleure amie, parler de tout ce qui me restait sur le coeur. Amélie, me voyant arriver, m'afficha son plus beau sourire, laissant apercevoir ses magnifiques dents blanches et droites. Amélie et moi n'avions rien en commun. Elle avait tout, et je n'avais rien. Plus jeune, elle avait été modèle pour des magasines de vêtements. Elle veut reccomencer, après avoir vaincu son cancer, le métier de modèle. Elle m'a plusieurs fois expliqué le sentiment des flash sur tes joues, du vent artificiel dans tes cheveux ou du maquillage sur ton visage. Elle m'a confié que lors de ces moments, elles se sentait comme une princesse ou même une star. Tout le monde prenait soin d'elle, et elle se faisait payer pour être belle. Le métier rêvé, me disait-elle. Je comprends les photographes de l'adorer, vu sa beauté grandiose. Ses yeux sont d'un noir très profond, presqu'hypnotisants. Ses cheveux sont très longs et châtains, arrivants à mi-dos. Elle a tendance à les tresser ou les laisser naturels, avec quelques petits noeuds qui leur donne du caractère. Son teint pâle est égal et rafraîchissant. De mêmes pour ses traits et ses formes, tous féminins et de grandeurs assortis. Sa garde-robe est assez grosse, mais pas trop car elle me donne souvent des morceaux, sachant me faire plaisir. Bref, en pleine discution avec Amélie, quelqu'un cogna la porte de sa chambre. Elle me fit un clin d'oeil, gambada puis ouvri la porte. Ses yeux se mirent à pétiller en même temps qu'elle aperçu l'individu au pied de sa porte. Il ouvri les bras, demandant un calin. En guise de réponse, Amélie s'avanca les yeux remplis d'émotions et le coeur battant de joie et le serra dans ses bras du plus fort qu'elle pouvait. ''Je ne veux pas briser cette scène remplie d'émotions, mais je ne comprends rien à tout ce théâtre. Quelqu'un aurait la gentillesse de m'expliquer ?'' Le prénommé Colin s'avança vers moi et me tendis la main. ''Je suis Colin James, le frère de ta copine.'' Le frère d'Amélie ? Elle a un frère ? Mais ne m'en a-t-elle jamais parlé ? ''Tu te demandes pourquoi je t'avais caché mon frère, et bien il y a une raison. Il est soldat dans l'armée, et avant même que je me rendes à l'hôpital, les médias l'avaient compté comme disparu. J'en ai donc jamais oublié, le comptant comme une personne de mon passé. Mais maintenant qu'il est revenu parmi nous, j'aurai la chance de t'en parler plus souvent.'' Je comprenais tout. Mon cousin aussi est soldat, peut-être se connaissent-ils ? Colin passa le reste de l'après midi avec nous, nous parlant de ses aventures de sauvageries à la guerre. Il regrettait chaque fois qu'il avait appuyé la gachette de son arme pour supprimer une vie. Il souhaitait retourner en arrière et tout effacer. Il espérait et priait tous les jours pour que les personnes décédées par sa faute le pardonnent. Il nous dit de ne jamais tuer, que ça fait mal et que ça n'en vaut pas la peine. Parfois, le souvenir d'avoir tué apporte plus de souffrance qu'a ressenti la victime durant sa mort. Il a sûrement raison. Il semble savoir de quoi il parle. Peut-être que le cas que je suis présentement n'est pas si cruel que ce que je crois ...

Colin reparti et la nuit tombée, je me dirrigais dans ma chambre à nouveau, passant par le couloir. Le sommeil prenait parti en moi, et je forcais de peine et de misère pour garder mes paupières ouvertes. Point cappable de rester éveillée une seconde de plus, je tombai sur le sol froid du couloir, débutant la longue nuit qui menaçait de débuter bientôt.

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