Truly.

Ceci est une fiction en français. Probablement traduite en anglais par le temps. J'espère que vous aimerez... C'est une histoire divisée en 3 parties distinctes : Truly, Madly & Deeply (Vraiment, Follement & Profondément) Un simple concert pourrait changer la vie de 4 jeunes filles. Émie, personnage principale, est la soeur aînée de Constance. Rose & Jade, ses meilleures amies, seront avec elle tout au long de l'histoire. Histoire de pure amitié, voire famille, qui se changera peut-être en amour... À vous de voir ! Surprises, fous rires, chicanes, amours et déceptions vous attendent. Aussi, je tiens à vous mentionner qu'elle est la première partie d'une trilogie. Le deuxième sera Madly et le dernier Deeply. Ce qui forme Truly, Madly, Deeply. Vous allez comprendre le lien à la toute fin ! J'espère que vous aimerez. Sur ce, bonne lecture !


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12. Confusion

Furieuse. Anéantie. Triste. Déprimée. Morte. Les mots qui décrivaient la situation présente. En colère, j'ai marché les quelques pas qui séparaient Louis et sa 'chose' de moi pour finalement retourner Louis en l'aggrippant par l'épaule. ''Mais qu'est-ce que tu fais là ?'' J'avais fait une énorme erreur. Un inconnu s'est retourné, m'a regardé bizarrement et à continué à embrasser Claudine. Ce n'était pas Louis ! J'étais tellement soulagée ... Quand on parle du loup. Louis arriva en trombre, revenant tout mouillé de la piscine. Il était beau. Musclé, bronzé, athlétique. En effet, il avait des barres de chocolats. Ce qui me fit encore plus rougir. Génial ! Je suis tellement nulle ... ''Ai-je manqué quelque chose ?'', demanda Louis. Presqu'immédiatement, je lui ai répondu que oui. Que j'allais tout lui expliquer en route pour la maison. Nous sommes alors embarqué dans sa voiture, moi du côté passager. Liam était avec nous dans la voiture, entrain de parler au téléphone à l'arrière de la voiture. ''Raconte.'', exclama Louis. C'est ce que j'ai fait. Il n'arrêtait pas de sourire. Un sourire qui me faisait craquer. À la fin de mon récit, je l'ai tout simplement regardé. Je voulais voir sa réaction ... Car j'avais tout de même été jalouse car j'avais cru le voir avec une fille autre que moi ! C'est à dire que j'avais une attirance envers lui, autant amicale qu'amoureuse. Louis m'a aussi regardé, puis s'est esclaffé. ''Il n'y a que toi qui peut être maladroite à ce point !'' ''Je t'aime aussi.'' Louis semblait content après cette remarque. Ses yeux ... Étaient encore plus beaux lorsqu'il riait. Ils brillait, étincelaient, je me perdais tout simplement dans leur profond bleu royal. Seul la fin de la conversation téléphonique de Liam me fit sortir de ma bulle. ''Qui c'était ?'', Louis a-t-il demandé. ''Claudine.'' Pardon ? Cette chose n'allait pas empiétrer dans la vie de Liam après avoir embrassé un garçon quelques heures plus tôt ! Elle avait déjà tourné au tour de Tristan, Louis, Liam ... Qui ce sera après ? Nickola (qu'il me manque lui ...)? Veut-elle vraiment me pourrir la vie cette fille ? J'ai serré les dents aussitôt qu'il a prononcé son nom. ''Pourquoi tu la détestes ?'', me demande Liam. ''Et bien, si tu veux savoir l'histoire, prépare-toi.'' ''Je t'écoutes.'' Louis l'a coupé et m'a répété : ''Nous t'écoutons.'' Je lui ai affiché un sourire et aie commencé : ''C'était l'année dernière, lors de mon party d'anniversaire. Dans ce temps, elle était ma meilleure amie. Jade, Rose, Claudine et moi formions un groupe. Sans oublier Nickola. C'est elle qui me l'a fait connaître, c'est son cousin. Je lui doit bien ça. Elle était très, très, très proche de lui. Elle était protective comme tout. Lors de ma soirée, j'avais dansé avec lui. Dans ce temps là, j'étais amoureuse de lui. Il ne le savait pas, mais je comptais bien le lui faire savoir durant cette soirée, ma soirée. Celle ou le bohneur devait être pour moi, c'était ma fête d'après tout. Celle de mes 16 ans quoi ! La plus grosse fête de tous. La mère de Jade et celle de Rose ont beaucoup aidé, à tout décorer et organiser. Vous voyez, Rose est riche jusqu'au os, elle a donc pu aider. Il y avait des ballons roses partout, ma couleur favorite. Ma musique préférée défilait dans le stéréo et mes amis s'amusaient sur la piste. Le buffet de bonbons et de desserts était en place. La fontaine de punch prenait place dans un coin et au centre de la salle se tenait mon énorme gateau en forme de carotte, que j'aime beaucoup soit dit en passant. Une boule de disco illuminait la pièce et des lumière de toutes les couleurs affichaient des formes sur les murs blancs de la salle. Mes invités, nombreux, vinrent tous me donner leurs bisous et leur cadeaux. J'en avait reçu beaucoup. Je savais que Claudine avait toujours voulu être le centre d'attention, et les regards dédaigneux qu'elle me lançait de temps à autres durant la soirée me le laissait savoir. Vers la fin de la soirée, de la musique plus lente embaumait la piste. Nickola s'est avancé vers moi et m'a offert une danse. J'ai accepté timidement. Tout le long de la danse, je ne pouvait point me4 concentrer sur son odeur ou sur les quelques mots qu'il me marmonnait à l'oreille droite. Je devais le lui dire. Mais comment ? Je voulais, et j'étais prête à le faire. Mais quelqu'un d'autre l'a fait pour moi. Claudine nous a sûrement aperçu, moi et son cousin. Elle, la connaissant, hyperprotectrice, est montée sur scène et a arrêté la musique. Elle a sorti un livret décoré de paillettes dorées de son sac à main mauve. Quelques lettres étaient écrites sur le calepin : Émie. Mon journal. Elle l'ouvrit en donnant un léger coup de talon aiguille sur la serrure. Celle-ci s'ouvrit sans aucun souci. Elle commençait à réciter quelques moments de mon journal. Ceux que je ne voulais aucunement partager à qui que ce soit. Mes copines n'étaient pas au courant. C'était ma vie ! Mon monde ! Ma liberté ! Brimée par cette chose ... J'étais pétrifiée. Ma meilleure amie ? Quelques moments honteux par-ci, quelques anecdotes par-là, puis arriva le texte à ne pas dévoiler. Un poème, celui que j'avais écrit pour Nickola, a été récité devant une centaine de personnes de mon degré à l'école. Tout le monde sauf Nickola riait. Et mes copines en effet. Elle avait réussi à me détruire, si c'est ce qu'elle voulait. Je ne pouvait pas bouger, immobile grâce aux paroles foudroyantes qui sortait de sa bouche. Les mots que j'avais écrit d'une main soignée s'effacaient lentement de ma mémoire, j'oubliais ... Je voulais oublier ce moment terrible. Mais elle a continué de me rappeler cette situation gênante en me le rappelant chaque jour. Un courriel, un message sur mon casier ou un appel anonyme. Chaque jour il y avait un mémo. Elle voulait que je me sente faible, rabaissée. Elle voulait que je sache qu'elle est la reine, et personne d'autre ne l'est. Et elle est allé plus loin. Elle a entraîné des gens contre moi, mes amis ou des inconnus. Elle les a réunis devant chez-moi, tous un chandail sur le dos avec une lettre écrite dessus. Les mots. Nous pouvons nous en servir pour le bien. Ils sont indispensables, mais ils blessent, les mots. Ils restent gravés, nous ne les oublions pas. Et je me rappelle toujours de cette intimidation, la pire de toutes. Cette que je me souviens. Son plan prêt, elle lanca une roche à ma fenêtre. J'ai tiré mon rideau, et j'ai vu. Des rangées, deux, trois ou même quatre. Des rangées de personnes enlignées de façon à ce que leur T-Shirt forment une phrase : P-L-U-S  P-E-R-S-O-N-N-E  N'-E-S-T  D-E  T-O-N  C-Ô-T-É  M-A-I-N-T-E-N-A-N-T. C-O-N-T-E-N-T-E  O-U  P-A-S  Ç-A  R-E-S-T-E-R-A  A-I-N-S-I,  C-R-O-I-S-M-O-I. J'avais peur, j'ai donc commencé à pleurer. Ils riaient, ça se voyait même sous leur masque. Ah oui, ils avait un masque. De clown. Je me souviens avoir écrit dans mon journal avoir peur des clowns. Voilà pourquoi je n'aime pas cette fille.''

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