Another day, Another night.

Abbygaelle March Sullivan est une jeune fille de 17 ans. Elle adore vivre sa vie comme elle le chante. Jusqu'à ce qu'on terrible accident lui gâche entièrement la vie... Les One Direction, comme on les appelle si bien au lycée, l'aideront à traverser cette difficile épreuve. Le problème est le suivant. Va-t-elle craquer ? Va-t-elle toujours avoir cette joie qui l'habitait ?




-MS.

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15. Je n'ai qu'une chose à vous dire.

-C'est bon, j'ai compris.

JUSTEMENT, SOMBRE CRÉTIN, TU N'AS RIEN COMPRIS. Je me levais de ma chaie et m'étalais sur le bois franc du plancher. Stupide, je sais. J'avais oublié mon handicap, pendant quelques secondes. Qu'est-ce que ça fait bizarre de dire 'handicap'... Je voulais le rattraper. Lui dire tout ce que j'avais sur le coeur à son égard... Avec le bruit sourd et le grognement timide que j'ai lâché, il s'est retourné, me toisa du regard et continua à descendre les escaliers. Louis, voyant qu'Harry descendait seul lui demanda "Où est Abby ?" "Encore en haut" répliqua-t-il, sèchement.  Il monta, Harry claqua la porte d'entrée et partit.

Je venais de réaliser.

Réaliser qu'Harry ne m'adresera sûrement jamais la parole, que je venais de perdre mon meilleur ami, que  je ne le ereverrai plus jamais.. La voix de Louis me parvint aux oreilles, jusqu'à se faire clairement entendre.

-Abbygaelle, parle moi, bon sang !

Il m'avait relevé la tête, me forçant à le regarder. Le declic s'est fait. C'était à mon tour d'avoir les yeux embués.

-Qu'est-ce qui se passe ? Abby, pourquoi tu pleures ? chuchota-t-il dans mon oreille, en me prenant dans ses bras.

Sa main glissait de haut en bas dans mpon dos, essayant de me calmer, en vain. Alyssa nous appelait, d'en bas nous avertissant qu'on etaient en retard pour l'école. Je me détachais de Louis, qui essuya rapidement l'une de mes larmes qui me barrait le visage. Il se leva, plia ma chaise et la descendit et remonta pour me prendre en princesse et me descendre en bas, jusqu'à sa voiture. Le trajet s'est fait en silence, j'observais l'extérieur par la fenêtre. On arriverait ayu lycée dans moins de cinq minutes... Ce mini laps de temps écoulé, l'angoisse me prit. Tout le monde allait me regarder comme une bête de foire, comme si j'étais anormale. Je m'enfonçais dans mon siège, prête à me faiore avaler par ce dernier pour ne pas y aller. Louis me reprit dans ses bras, en princesse toujours, puis il m'asssois dans ma chaise. Alyssa me poussa jusqu'à l'entrée de l'établissement. Je n'ai jamais été aussi stressée de toute ma vie. Mes doigts étaient crispés sur mes accoudoirs, on dirait que j'allais arracher le cuir qui les couvrait. Quelques personnes qui passaient par là me dévisagèrent, les yeux grossis par la surprise. Je baissais les yeux, extrêmement gênée. Même certains proffesseurs avec qui je n'avais aucun cours avec eux semblaient surpris que je sois maintenant en fauteil roulant.

-Ma pauvre enfant, comment as-tu fait pour te retrouver dans cette fâcheuse position ? me demanda Mme Scott, ma professeur d'espagnol.

-J'ai eu...

-Un accident qui est assez frais et encore douloureux, ne la secouez pas trop, je vous prie, Mme Scott.

Louis venait de me sauver la vie.

-Oh, tu m'en vois désolée, Abbygaelle. Si tu veux en parler, tu sais que je serai toujours dans ma classe. conclut-elle en un sourire.

Elle s'éclipsait doucement, empignant mantea et mallette avant de sortir du bâtiment. Alyssa continua sa course, évitant les endroits bondés de l'école. Certains m'ont quand même demandé ce qui s'était passé, Alyssa répondait la même chose. Elle ne me couvera pas longtemps; la cloche a sonné, signalant le début des cours. Elle me laissa seule, en me disant qu'elle me rejoindrait plus tard. Maintenant, je suis vulnérable face à la jungle humaine d'une école. Encore, on me regarda anormalement. Louis a disparu je-ne-sais-où, en cours, logiquement. Le flux d'étudiants qui traversait les couloirs s'estompait, je roulais vers mon casier. Ah oui, art dramtique, je n'ai besoin d'aucun mtériel. La deuxième cloche sonna, les cours commençaient officiellement. Je roulais vers ma classe, où je toquais trois coups, puisque la porte en bois était close. La classe se tut, la porte s'ouvrir sur ma professeur, le regard en l'air. Au bout de quelques secondes, son regard se baissa, ses yeux bruns foncés se sont agrandis. Elle referma la porte derrière elle et s'accroupit devant moi, plantant son regard dans le mien.

-Oh. Mon. Dieu.

-Oui, c'est la réaction la plus courante.

-Pardonne moi, c'est assez... Choquant, si je peux dire ça comme ça.

-Je sais. Mais, je n'ai qu'une seule chose à vous dire; aucun traitement de faveur, je suis comme je suis depuis toujours.

-Bien sur, entre.

Elle rouvrit la porte, me laissa entré, toute la classe s'est retourné vers moi, se sont levés et ils commencèrent à applaudir. Pourquoi ?

-Tu es courageuse de revenir à l'école après l'accident que tu as eu. Ils te félicitent, c'est tout. dit Mme Green, mon enseignante.

Elle a lu dans mes pensées ? Aucun de cette classe ne m'appréciait, sauf une ou deux, sur trente. Maintenant, vingt-sept se sont ajoutés.

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