Another day, Another night.

Abbygaelle March Sullivan est une jeune fille de 17 ans. Elle adore vivre sa vie comme elle le chante. Jusqu'à ce qu'on terrible accident lui gâche entièrement la vie... Les One Direction, comme on les appelle si bien au lycée, l'aideront à traverser cette difficile épreuve. Le problème est le suivant. Va-t-elle craquer ? Va-t-elle toujours avoir cette joie qui l'habitait ?




-MS.

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14. Centre "d'attention".

Rendues chez Alyssa, elle m'offrit un verre d'eau, que je refusais poliment. J'avais l'esprit encore retourné à cause que j'irai à l'école demain. Un mois sans cours... Sa va me faire vraiment bizarre de revenir. Revoir les profs, les élèves, lire la pitié et l'ampathie dans leurs yeux. Tout faire pour que je me sente à l'aise... Je veux pas ça. Je prévoyais déjà ce que j'allais dire. Combien de fois j'allais répondre aux mêmes questions. Combien de traitements de faveur j'aurai. Combien j'en refuserai. De plus, je réfléchissais. À Harry. Harry qui m'a embrassé avant l'accident. Enfin... "Embrasser"... C'est un grand mot, il a juste posé ses lèvres sur les miennes. Je sais plus quoi en penser de tout ça...

-Tu vas bien ? me demanda Alyssa, voyant que je ne l'écoutais plus.

-Oui... Je réfléchissais, c'est tout.

-Tu t'inquiètes pour demain, hein ?

Piégée.

-Évidemment, tu peux savoir comment sa va me faire bizarre de retrouver tout le monde, en plus des profs qui vont me faire des traitements de faveur que je veux pas. Je me sentirai obligée de les accepter.. Et encore, il va falloir que je réponde à un interrogatoire général.. 

Elle me scruta rapidement, comprenant mon inquiétude.

 

[Elipse d'une douzaine d'heures]

En matinée, je me réveillais doucement. Le soleil coupait à travers le rideau à moitié ouvert. Un grand coup le fit s'ouvrir complètement. Surprise, je cachais mes yeux de mes mains. Alyssa était habillée assez amplement, les doigts encore enroulés autour du tissus que constituaient les rideaux.

-STAND UP PRINCESSE ! Louis arrive dans moins d'une heure ! Bouge ton petit cul ! T'as juste l'avant midi à faire, ensuite le centre.

Mon coeur se serra. Je ne sais absolument pas ce qui m'attendra dans ce centre. Y'aura-t-il un psychologue ? un programme de réadaptation en société, ou quelque chose dans le genre ? Merde.

Étant encore en pyjama, je saisis des vêtements au hasard dans la pendrie de mon amie et m'habillais. C'était assez difficile. Surtout pour la partie inférieure. On s'entend que je ne me suis pas habillée pendant un mois, ayant seulement à attacher une jaquette bleue dans le dos. Donc, les chaussettes, c'était les infirmières qui me les enfilaient. Alyssa voyant que j'avais de la difficulté avec ces fichus bout de tissus cylindriques, me proposa de me les enfiler.

-Merci... soufflais-je.

-De rien. lança-t-elle.

Alyssa, voyant que j'avais de la misère avec ces fichus bout de tissus cylindriques, me proposa de me les enfiler.

-Merci... Soufflais-je

-derien lança t elle.

Pendant que je la remerciais et qu'elle finissait sa boucle, j'entendais des voix au salon. Un rire s'éleva. Ce rire, celui d'Harry. Alyssa quitta la chambre et descendit l'escalier pour revenir quelques secondes plus tard, suivie d'Harry.

-Coucou Abby, comment tu vas ? me demanda-t-il en me faisant la bise.

-Bien, enfin, je crois.

-Je vais aller chercher ton manteau. Je reviens. dit elle en un sourire.

Harry était posté devant moi, encore penché, les deux mains appuyées sur les accoudoirs de ma chaise. Ses yeux vert émeraude étaient encore embués.

-Abby, ce qui c'est passé à l'hôpital c'était...

-C'était ?

-Réfléchi. Et stupide, je sais. Tu ne peux pas savoir a quel point j'ai envie de t'embrasser là, maintenant, mais j'ai peur, tu vois. J'ai peur de perdre ma meilleure amie, que tu me rejettes ou que tu m'ignore parce que je suis tombé amoureux de toi et je t'emmerde avec cette histoire, désolé.

Il baissa la tête, fixant mes pieds. Il est amoureux de moi ? Quoi que c'était évident, mais j'avais quelques doutes. Confirmés, maintenant.

-Harry, regarde moi. Il leva les yeux lentement, de peur qu'il se fasse gronder comme sa mère le faisait. Il se mordait la lèvre inférieure, il était vraiment stressé.

-Comment as-tu pu croire ça ?

Ses yeux s'ouvrirent, sa bouche aussi. L'incompréhension et la tristesse envahirent son visage, suivi par un éclair de colère, avant que toute sa tristesse prenne le dessus. Il rabaissa la tête.

-Comment as-tu pu croire que notre amitié allait se briser si tu me disais ça ? Premièrement, on se connait depuis longtemps, tu dois me connaître mieux que ça. Deuxièmement, tu es mon meilleur ami. Je ne supporterai pas de te perdre. Je suis désolée de te dire ça, mais...

-C'est bon, j'ai compris.

 

"Les femmes sont comme des barbies. On peut les habiller, les déhabiller et jouer avec. Mais rappellez-vous que les vrais hommes ne jouent pas avec des barbies."
-Niall James Horan.
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